Le Financial Times révèle que le premier ministre israélien avait fait préparer une campagne de bombardements de plusieurs jours contre l'Iran pour le week-end du 10 octobre, visant installations nucléaires, centrales électriques et cibles du régime. Donald Trump aurait bloqué l'opération, invoquant le risque de relancer la guerre avant les élections de mi-mandat américaines du 3 novembre. Ces révélations surviennent une semaine avant les élections législatives israéliennes du 27 octobre, sur fond de visite secrète du secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth et de nouvelles déclarations de Benjamin Netanyahou appelant à renverser le régime iranien.
Des dizaines de chasseurs de l'armée de l'air israélienne ont volé lundi jusqu'à la frontière iranienne avant de rebrousser chemin, selon Axios. L'opération, survenue une semaine avant les élections législatives du 27 octobre, a été présentée par Israël comme une démonstration de force destinée à dissuader Téhéran.
Un vol de reconnaissance de l'armée de l'air israélienne vers l'espace iranien, repéré le 10 octobre, ravive les spéculations sur une possible frappe contre Téhéran, à l'approche des élections en Israël. Pendant ce temps, l'Iran durcit son discours nucléaire et menace des cibles américaines en cas de nouvelle guerre.
Washington déploie le porte-avions USS Theodore Roosevelt vers le Moyen-Orient, où deux autres bâtiments américains sont déjà positionnés. Ce renforcement intervient alors que l'Iran est accusé de multiplier les attaques dans le détroit d'Ormuz et de gagner du temps dans les négociations avec les États-Unis.
Isaac Herzog s'est rendu mardi à Budapest, où il a rencontré le président András Baka et le premier ministre Péter Magyar. Il s'agit de la première visite israélienne de haut niveau depuis la défaite électorale de Viktor Orbán en avril. Les discussions ont porté sur la menace iranienne, la situation à Gaza et la lutte contre l'antisémitisme.
Washington envoie un troisième porte-avions et des milliers de Marines supplémentaires vers le Moyen-Orient, portant la présence militaire américaine dans la région à près de 60 000 hommes. Selon le Financial Times, Benjamin Netanyahou pousse pour une reprise des frappes contre l'Iran avant les élections législatives du 27 octobre, une option pour l'instant bloquée par Donald Trump, soucieux de ne pas rouvrir le front avant les élections de mi-mandat américaines du 3 novembre.
Washington et Jérusalem examinent la possibilité de nouvelles frappes contre l'Iran, alors qu'un troisième porte-avions américain doit rejoindre la région. Donald Trump et Benjamin Netanyahou disent ne pas vouloir d'une reprise de la guerre, mais multiplient les mises en garde à Téhéran. Plusieurs experts israéliens estiment qu'une nouvelle escalade n'est plus qu'une question de temps.
L'armée de l'air israélienne a salué une avancée dans l'accord portant sur l'achat d'hélicoptères Apache, après plusieurs mois de retard. Des officiers préviennent toutefois que d'autres programmes d'armement restent bloqués par la bureaucratie gouvernementale, au moment où Tsahal doit faire face à la menace iranienne.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a diffusé lundi la vidéo d'un appel téléphonique avec Donald Trump, au lendemain d'un soutien appuyé du président américain à une semaine des élections législatives du 27 octobre. Trump y prédit une « victoire écrasante » pour le Likoud et qualifie Netanyahou de « guerrier ».
Dans une interview accordée à Fox News, Benjamin Netanyahou a affirmé que le programme de missiles balistiques intercontinentaux de l'Iran ne vise pas seulement Israël, mais aussi les États-Unis et l'Europe. Le Premier ministre israélien a détaillé cette menace quelques jours avant les élections législatives du 27 octobre.
Le président américain Donald Trump étudierait, selon des sources diplomatiques citées par Israel Hayom, une frappe contre l'île iranienne de Kharg, principal terminal pétrolier du pays. Téhéran a aussitôt répliqué par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, qui évoque des « travaux inachevés ».
Lors de la présentation de sa doctrine de sécurité nationale 2026, dimanche, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a affirmé qu'Israël était prêt à lancer une frappe préventive contre l'Iran, avec ou sans le soutien de Washington. Il a désigné l'Iran nucléaire comme la première menace pour Israël et a dénoncé la coopération militaire croissante entre Moscou et Téhéran.
Donald Trump a publié une lettre de « soutien complet et total » à Benyamin Netanyahou, avertissant que tout autre dirigeant israélien obligerait l'Amérique à affronter seule l'Iran. Le Premier ministre sortant a répondu par deux messages vidéo, promettant que « seuls nous deux détruirons le programme nucléaire iranien ».
Donald Trump a publié dimanche une lettre d'« approbation complète et totale » de Benyamin Netanyahou, avertissant que sans lui les Etats-Unis devraient affronter seuls l'Iran. Yair Lapid et Gadi Eisenkot accusent le Premier ministre d'avoir recherché ce soutien plutôt qu'une action contre Téhéran, ce que Netanyahou dément. A une semaine du vote du 27 octobre, ce geste sans précédent s'ajoute à la controverse suscitée par le clip de campagne de la Liste unifiée sur les destructions à Gaza.
Le président américain Donald Trump a apporté dimanche son soutien explicite au Premier ministre Benyamin Netanyahou, à neuf jours des élections législatives du 27 octobre. Sur son réseau Truth Social, il a présenté le maintien de Netanyahou au pouvoir comme une condition pour continuer la pression militaire et financière contre l'Iran.
Le ministre israélien de la Défense Israël Katz a averti samedi soir qu'Israël était prêt à frapper les infrastructures énergétiques iraniennes « avec toute sa puissance » en cas de nouvelle confrontation. Cette mise en garde intervient alors que Benjamin Netanyahou plaide pour l'élimination complète de la menace iranienne et que Washington intensifie sa pression économique sur Téhéran.
À moins de deux semaines du scrutin du 27 octobre, Israël a relevé son niveau d'alerte militaire par crainte d'une provocation iranienne ou d'une erreur de calcul susceptible de déclencher une nouvelle guerre. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou écarte pour l'instant toute offensive préventive, mais tout dépend désormais d'une décision que Jérusalem ne maîtrise pas entièrement : celle de Donald Trump.
Le PDG de Rafael Advanced Defense Systems, Yoav Tourgeman, affirme qu'Israël a terminé sa guerre contre l'Iran avec davantage d'intercepteurs Tamir qu'au début des hostilités. Cette annonce, faite à Washington lors du salon AUSA, met en avant la capacité industrielle du groupe israélien à reconstituer ses stocks malgré des milliers de tirs défensifs. Elle intervient alors que la production de masse devient, selon lui, aussi décisive que la performance technologique des systèmes.
Téhéran a transmis au Hezbollah de nouvelles directives pour élever sa préparation militaire, selon des sources sécuritaires libanaises citées jeudi par le site émirati Erem News. Le mouvement chiite développerait un nouveau dispositif de combat pour rendre ses unités plus autonomes face à d'éventuelles frappes israéliennes ciblant ses cadres.
À une semaine du scrutin du 27 octobre, le Premier ministre Benjamin Netanyahou craindrait qu'une reprise des frappes contre l'Iran avant l'élection ne fasse basculer les résultats en faveur du bloc de Gadi Eisenkot. Selon des sources citées par Maariv, un message aurait été transmis à Washington pour privilégier une action militaire après le vote.
Benjamin Netanyahou a défendu mercredi sa gestion des alertes précédant le massacre du 7 octobre, comparant les défaillances du renseignement israélien à celles qui ont précédé Pearl Harbor et les attentats du 11 septembre 2001. Le Premier ministre a aussi répondu à la plainte en diffamation de l'ancien chef du Shin Bet Ronen Bar et averti l'Iran à l'approche des élections du 27 octobre.
Donald Trump a affirmé jeudi qu'il n'utiliserait pas l'arme nucléaire contre l'Iran, tout en confirmant que le site souterrain de Pickaxe Mountain reste une cible possible. Le président américain promet de le « détruire rapidement » si l'ordre en est donné, sans toutefois confirmer le recours à la MOAB, la plus puissante bombe conventionnelle de l'arsenal américain, que le département de la Guerre avait envisagée selon CNN. Ces déclarations interviennent à moins de trois semaines des élections de mi-mandat du 3 novembre, sur fond de tensions persistantes autour du détroit d'Ormuz.
Le président Isaac Herzog a affirmé lors du sommet de la CICA à Bakou que « la paix ne peut exister avec le terrorisme » et que « la coopération ne peut prospérer avec le boycott ». Plusieurs délégations, dont la Turquie, l'Iran et l'Autorité palestinienne, ont quitté la salle pendant son intervention, selon la presse turque. Il a par ailleurs multiplié les rencontres bilatérales à Bakou, avec l'Azerbaïdjan, Bahreïn, la Chine et le Kazakhstan.
À l'approche des élections législatives du 27 octobre, la Commission centrale des élections étudie l'hypothèse d'une attaque de missiles iraniens au moment même de l'ouverture des bureaux de vote. Benjamin Netanyahou et le ministre de la Défense Israël Katz ont tous deux mis en garde contre des tentatives ennemies de perturber le scrutin pour la 26e Knesset.