Deux sondages publiés mercredi soir par N12 et Channel 13 placent le parti Yashar de Gadi Eisenkot devant le Likoud de Benjamin Netanyahou. Aucun des deux blocs n'atteint la majorité absolue, tandis que Peuple d'Israël d'Ofer Winter et les Réservistes-Économique de Yoaz Hendel et Yaron Zelekha jouent leur survie au seuil électoral de 3,25%.
À dix jours du scrutin du 27 octobre, Ra'am et la Liste unie multiplient les appels à voter dans les villes arabes d'Israël. Leur calcul : une forte participation pourrait peser sur la formation d'une coalition hostile à Benjamin Netanyahou, menée par Gadi Eisenkot.
À moins de deux semaines du scrutin du 27 octobre, le chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot, a évoqué la possibilité de former le premier gouvernement minoritaire de l'histoire d'Israël constitué immédiatement après des élections. Son allié Avigdor Liberman a aussitôt fermé la porte à ce scénario, exigeant une majorité exclusivement sioniste.
À dix jours du scrutin du 27 octobre, les premières élections israéliennes depuis le 7-Octobre s'annoncent extrêmement serrées. Le Likoud de Benjamin Netanyahou affronte un bloc d'opposition rassemblé derrière Gadi Eisenkot, tandis qu'une mosaïque de petits partis et des dizaines de milliers d'Israéliens de l'étranger pourraient peser lourd dans le résultat final.
À une semaine du scrutin du 27 octobre, le Premier ministre Benjamin Netanyahou craindrait qu'une reprise des frappes contre l'Iran avant l'élection ne fasse basculer les résultats en faveur du bloc de Gadi Eisenkot. Selon des sources citées par Maariv, un message aurait été transmis à Washington pour privilégier une action militaire après le vote.
Le chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot, s'est engagé à mettre fin au pouvoir du Hamas sur la bande de Gaza dans les 18 mois suivant son entrée en fonction au poste de Premier ministre. L'ancien chef d'état-major a tenu cette promesse depuis la frontière de Gaza, à trois semaines du scrutin, en visant directement Benjamin Netanyahou.
À moins de deux semaines du scrutin, quatre sondages publiés par Maariv, Channel 13, Kan News et Channel 12 placent le parti Yashar de Gadi Eisenkot en tête. Ni le bloc du Premier ministre Benjamin Netanyahou ni l'opposition sioniste ne franchissent la barre des 61 sièges nécessaires à une majorité à la Knesset.
Le chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot, a mis Benjamin Netanyahou au défi d'un débat télévisé à trois semaines des élections. Il affirme aussi que des représentants haredim lui auraient signifié la fin de leur alliance avec le Likud. Le camp Netanyahou a répondu par l'ironie, tandis qu'un bref signalement fait état de l'arrestation d'un touriste américain près du complexe militaire de la Kirya.
À trois semaines du scrutin, les partis du bloc du changement affirment ne constater aucun basculement significatif d'électeurs de droite vers leur camp. Le Likoud, de son côté, s'interroge en interne sur la stratégie à adopter face à la percée d'Ofer Winter, tandis que Benny Gantz annonce son maintien dans la course malgré des sondages qui placent son parti sous le seuil électoral.
À un mois des élections législatives du 27 octobre, les cinq chefs du bloc d'opposition israélien se sont réunis samedi soir chez Yair Lapid pour coordonner leur campagne. Le pouvoir d'achat s'impose comme un thème central du scrutin, tandis que les partis se disputent encore la question du candidat au poste de premier ministre.
À un mois du scrutin législatif, le dernier sondage de la chaîne publique Kan place le bloc de Benjamin Netanyahou et le bloc dit du « changement » à 52 sièges chacun. Le parti Yashar de Gadi Eisenkot reste en tête, mais le Likoud progresse et deux petites formations pourraient faire basculer la majorité.
Cinq sondages publiés mercredi soir dessinent un paysage politique israélien toujours fracturé. Le parti Yashar de Gadi Eisenkot devance le Likoud de Benjamin Netanyahou dans la plupart des enquêtes, mais aucun bloc ne dispose d'une majorité claire pour former un gouvernement.
À moins d'un mois des élections législatives du 27 octobre, les instituts israéliens livrent des lectures opposées du rapport de force. Certains sondages placent les deux blocs au coude à coude, sans majorité de 61 sièges en vue, tandis qu'un autre donne au bloc de droite une confortable avance. Ce brouillage nourrit déjà les calculs de coalition et les manœuvres devant la Commission électorale centrale.
À un peu plus de six semaines du scrutin législatif du 27 octobre 2026, cinq sondages publiés le 10 septembre montrent une Knesset toujours divisée en deux blocs quasi à égalité. Le parti Yashar de Gadi Eisenkot devance en moyenne le Likoud de Benjamin Netanyahou, mais l'écart reste minime et les scénarios de coalition demeurent flous. Cette incertitude alimente un débat de fond : cette élection, présentée par certains comme « la plus décisive de l'histoire d'Israël », produira-t-elle réellement une majorité tranchée ?
Un an après la création de son parti Yashar!, l'ancien chef d'état-major Gadi Eisenkot arrive en tête de la plupart des sondages publiés à l'approche des élections à la 26e Knesset. Le paysage politique israélien apparaît toutefois profondément fragmenté, avec des blocs quasiment à égalité face à Benjamin Netanyahou.