Le chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot, a affirmé mercredi soir qu'il ne rejoindrait jamais un gouvernement dirigé par Benyamin Netanyahou, pas même dans le cadre d'un accord de rotation au poste de Premier ministre. L'ancien chef d'état-major s'exprimait à dix jours du scrutin législatif du 27 octobre.
À dix jours du scrutin du 27 octobre, les sondages israéliens dessinent un paysage contrasté : le Likoud de Benjamin Netanyahou recule mais reste compétitif, tandis qu'Itamar Ben Gvir progresse nettement. Le bloc d'opposition mené par Gadi Eisenkot creuse l'écart dans la plupart des enquêtes, sauf celles de Channel 14, proche du gouvernement.
Les sondages publiés par les chaînes Kan et Walla confirment une tendance observée depuis une semaine : le parti Yashar de Gadi Eisenkot élargit son avance sur le Likoud de Benjamin Netanyahou, à une semaine du scrutin du 27 octobre. Mais aucun des deux blocs ne franchit le seuil des 61 sièges nécessaires pour gouverner seul, selon ces deux enquêtes réalisées après le retrait de Benny Gantz de la course électorale.
Le président américain Donald Trump a refusé, jeudi, d'apporter un soutien explicite à Benjamin Netanyahou à moins de deux semaines des élections législatives israéliennes du 27 octobre. Interrogé sur sa confiance envers le Premier ministre, il a répondu ne faire confiance à personne en politique, tout en vantant leur partenariat. Ses propos, tenus sur Newsmax, relancent les interrogations à Jérusalem sur la position réelle de Washington avant le scrutin.
À dix jours du scrutin législatif du 27 octobre, les deux blocs politiques israéliens restent au coude à coude selon les sondages, sans majorité claire en vue. Le chef de Yisrael Beytenu, Avigdor Lieberman, a exclu tout gouvernement minoritaire et promis une loi interdisant à un Premier ministre inculpé d'exercer ses fonctions, visant directement Benjamin Netanyahou. Le vote anticipé des diplomates israéliens à l'étranger, entamé le 15 octobre, se poursuit tandis que la campagne se joue largement à l'ombre du 7-Octobre.
À trois jours du scrutin du 27 octobre, Israël vote dans un climat de tension inédit, entre confrontation directe avec l'Iran et impasse à Gaza. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou tente de rallier les électeurs de droite tentés par de petites listes, tandis que Gadi Eisenkot cherche à s'imposer comme le chef incontesté de l'opposition. Entre les deux blocs, le parti d'Ofer Winter reste une inconnue sur la question sensible de la conscription des orthodoxes.
À quinze jours des élections législatives du 27 octobre, la campagne israélienne s'intensifie. Les sondages placent le bloc de Benjamin Netanyahou autour de 54 sièges contre 49 pour les partis sionistes de l'opposition, loin de la majorité de 61 mandats nécessaire pour gouverner. Dans cet entre-deux, de nouvelles formations et des exigences de coalition pourraient tout faire basculer.
À deux semaines du scrutin du 27 octobre, ni le bloc de Benjamin Netanyahou ni celui de Gadi Eisenkot ne franchit la barre des 61 sièges dans les sondages. L'absence de fusion entre partis de droite fragilise le camp du Premier ministre, tandis que Donald Trump refuse pour l'instant de trancher en sa faveur.
Un sondage publié par Kan 11 dimanche place le parti Yashar de Gadi Eisenkot devant le Likoud, mais confirme l'avantage du bloc du Premier ministre Benjamin Netanyahou à la Knesset. Plus de la moitié des sondés souhaitent un débat télévisé entre les deux hommes avant le scrutin.
Trois ans après le massacre du Hamas, qui a fait environ 1 200 morts et 251 otages, Israël et la diaspora ont rendu hommage aux victimes. Mais cette troisième commémoration a surtout été dominée par une offensive politique contre Benjamin Netanyahou, accusé par l'opposition d'avoir ignoré des avertissements, ce que le Likoud dément fermement. À trois semaines des élections du 27 octobre, les sondages montrent un paysage politique presque inchangé.
Dans un entretien publié jeudi par Time, le président américain Donald Trump a refusé à trois reprises d'adouber Benjamin Netanyahou pour un nouveau mandat, à quelques semaines des élections israéliennes de fin octobre. Interrogé sur Gadi Eisenkot, présenté par le magazine comme le principal challenger du Premier ministre, Trump a répondu ne « pas entendre de mauvaises choses sur lui ».
À l'approche des élections israéliennes de 2026, les partis ultraorthodoxes envisagent de ne recommander aucun candidat au poste de premier ministre et de siéger dans l'opposition tant que la crise sur la loi de conscription ne sera pas réglée. Selon des sources harédies citées par Maariv, cette stratégie leur permettrait de contester la future loi sans en porter la responsabilité politique. Le scénario, encore informel, pourrait redessiner les rapports entre Shas, le Judaïsme unifié de la Torah et le bloc de Benjamin Netanyahou.
À quarante jours des élections israéliennes, le président de Yashar !, Gadi Eisenkot, a attaqué jeudi ses partenaires supposés du bloc du changement, Naftali Bennett et Avigdor Lieberman, réunis la veille pour évoquer la question du futur Premier ministre. Yisrael Beytenou a répliqué en laissant entendre qu'Eisenkot pourrait gouverner avec le soutien de partis arabes, tandis que le camp d'Ofer Winter a été également visé.
À un mois et demi d'un scrutin législatif que les dernières enquêtes d'opinion présentent comme extrêmement serré, aucun bloc politique israélien ne parvient à dessiner une majorité claire. Entre la remontée du Likoud, la fragilité de l'opposition et l'entrée en lice de listes marquées par la guerre, la campagne s'annonce décisive pour l'avenir sécuritaire du pays.