Sud-Liban : un réserviste tué, neuf blessés dans une attaque du Hezbollah

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Un nouvel épisode sanglant vient rappeler que, malgré les annonces de trêve, le front nord d’Israël reste une zone de guerre active. Samedi, un réserviste de Tsahal a été tué et neuf autres soldats blessés lors de l’explosion d’un engin explosif improvisé attribué au Hezbollah dans le sud du Liban.

Une embuscade meurtrière à Kfar Kila

La victime, Lidor Porat, sergent de première classe (réserviste), 31 ans, originaire d’Ashdod, a été tuée lorsqu’un engin explosif a été déclenché au passage d’un engin blindé israélien près de Kfar Kila.

Selon les premières informations militaires, l’explosion a également fait neuf blessés :

  • 1 grièvement
  • 4 modérément
  • 4 légèrement

Tous ont été évacués en urgence, certains par hélicoptère, vers des hôpitaux israéliens.

Une menace invisible et persistante

L’armée israélienne soupçonne que l’explosif pourrait soit :

  • provenir des combats intenses de 2024,
  • soit avoir été récemment posé, ce qui indiquerait une activité opérationnelle toujours active du Hezbollah.

Les services de renseignement évoquent des pièges sophistiqués, souvent dissimulés dans les infrastructures ou sous terre, activés à distance ou par pression.

Une réalité qui illustre la nature de cette guerre : asymétrique, insaisissable, permanente.

Une série noire pour les réservistes

Ce drame survient dans un contexte déjà lourd. La veille, un autre réserviste israélien avait perdu la vie dans le sud du Liban lors d’une opération similaire, confirmant une recrudescence des pertes sur ce front.

Depuis la reprise des tensions en 2026, les affrontements entre Israël et le Hezbollah se sont intensifiés, avec des combats terrestres, des frappes aériennes et une présence militaire israélienne accrue dans plusieurs localités frontalières.

Une zone sous haute tension

Le secteur de Kfar Kila est aujourd’hui emblématique du conflit :
une ville dévastée, vidée de ses habitants et transformée en zone militaire.

Malgré les tentatives de cessez-le-feu, la réalité du terrain reste implacable :
le sud du Liban demeure un champ de mines où chaque opération peut basculer en tragédie.

Cet incident confirme trois tendances majeures :

  • Le Hezbollah conserve une capacité de nuisance tactique élevée, notamment via les engins explosifs improvisés
  • La présence israélienne dans la zone expose ses forces à une guerre d’usure permanente
  • Le risque d’embrasement régional reste intact, malgré les annonces diplomatiques

Dans cette guerre de l’ombre, chaque mètre gagné peut coûter une vie.

Shai Marciano – Israël Actualités
Copyright 2026

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