Soldat français tué au Liban ou l’indignité de Macron

Macron exige du Liban ce que la France est incapable de faire.

Cet homme qui prétend être un dirigeant mondial, est la risée du monde.

*Le 4 août 2020, l’une des plus grandes explosions non nucléaires de l’histoire a dévasté des quartiers entiers de la capitale libanaise, faisant plus de 220 morts et 6.500 blessés. Cette catastrophe a été déclenchée par un incendie dans un entrepôt du Hezbollah. Quelques jours plus tard Macron va au Liban et fait des promesses qu’il n’a jamais tenu.

*Déclaration de Paris : la Coalition des volontaires renforce son action

Macron pour s’opposer à Trump se lance dans une grande mascarade, celle de la Coalition des volontaires qui s’est réunie à Paris le 6 janvier 2026 pour sa 15e réunion depuis le 17 février 2025. À cette occasion, ses membres ont réaffirmé leur engagement collectif en faveur d’une paix juste et durable en Ukraine. Résultat NEANT

*Macron et son discours historique : Pour être libre, il faut être craint !

Sauf qu’il n’est même pas craint par une bande de terroristes au Liban

La réalité est que Macron a toujours été complice du Hezbollah, du Hamas de l’Iran et des islamistes. Jean-Yves le Drian confirme les liens de la France avec le Hezbollah sur la chaine de propagande de gauche. Au dernier jour de sa tournée à Beyrouth, Le Drian s’entretient avec le Hezbollah le 27 juillet 2023.

Pour Macron, la responsabilité « incombe au Hezbollah »

Macron dans une déclaration étrange fait une volte-face. Sentant la fin prochaine du Hezbollah et de l’Iran des Mollahs, il incrimine le Hezbollah qu’il a toujours épargné. Voici ce qu’il a déclaré..

« La Nation s’incline avec respect et adresse son soutien aux familles de nos soldats et à tous nos militaires engagés pour la paix au Liban. Tout laisse à penser que la responsabilité de cette attaque incombe au Hezbollah », a déclaré le président français Emmanuel Macron sur X.

Le sergent-chef Florian Montorio, rattaché au 17e régiment du génie parachutiste de Montauban, dans le sud-ouest de la France, a été tué « par un tir direct à l’arme légère », dans la région de Deir-Kifa, a précisé la ministre française des Armées Catherine Vautrin sur X.

C’est le deuxième militaire français tué dans l’embrasement de la région après le début fin février des attaques américaines et israéliennes contre l’Iran.

« La France exige des autorités libanaises qu’elles arrêtent immédiatement les coupables », a ajouté M. Macron, et qu’elles « prennent leurs responsabilités aux côtés de la Finul », dans laquelle servent plus de 600 Français.

Pourquoi ne fait-il pas lui-même le travail. Lui qui donne des leçons à Israël pourrait recevoir des leçons de courage et de dignité. Laisser la défense de ses citoyens à d’autres est une honte. Il est indigne de sa fonction. Israël aurait déjà éliminé les assassins du Hezbollah. Pendant ce temps aucun médias ne relève cet affront fait à la France, et l’indignité de ses dirigeants

« Le Hezbollah nie avoir un lien avec l’incident survenu avec la Finul », selon un communiqué de l’organisation libanaise, qui a appelé à « faire preuve de prudence (…) avant d’attribuer des responsabilités concernant l’incident, en attendant les résultats de l’enquête de l’armée libanaise ».

Macron attaque : « Tout indique le Hezbollah » – un soldat français tué au Liban

Dans le contexte d’un cessez-le-feu et de discussions tendues avec Israël, un soldat français a été tué et trois autres blessés lors d’une embuscade contre les forces de la FINUL dans le sud du Liban. La France et l’Organisation des Nations unies pointent du doigt le Hezbollah, qui nie toute implication.

Un soldat français a été tué et trois autres blessés hier (samedi) lors d’une embuscade visant les forces de maintien de la paix de l’ONU dans le sud du Liban. Le président français Emmanuel Macron a accusé le Hezbollah d’être responsable de l’attaque — une accusation rejetée par l’organisation.

L’attaque est survenue peu après un accord entre Israël et le Liban sur un cessez-le-feu de dix jours, destiné à permettre des discussions pour mettre fin à six semaines de combats entre Israël et l’organisation soutenue par l’Iran.

« Tout indique que le Hezbollah est responsable de cette attaque », a écrit Macron sur X, appelant les autorités libanaises à arrêter les responsables. Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a également condamné l’incident, et une première évaluation de la FINUL a conclu qu’il avait été mené par l’organisation soutenue par l’Iran. Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, a ordonné l’ouverture d’une enquête, tandis que Joseph Aoun s’est engagé à traduire les responsables en justice.

Cependant, le Hezbollah — opposé aux discussions prévues avec Israël — a nié tout lien avec l’incident. « Le Hezbollah nie toute implication dans l’événement survenu avec les forces de la FINUL dans la région de Ghandouriyeh–Bint Jbeil », a-t-il déclaré, appelant à attendre les résultats de l’enquête de l’armée libanaise.

Le soldat tué, le sergent-chef Florian Montorio, a été touché par des tirs directs lors de l’embuscade, alors que son unité se rendait vers un poste de l’ONU isolé à cause des combats — selon la ministre française des Armées. Il est le deuxième soldat français tué depuis le début de la guerre régionale, après la mort d’un autre soldat le mois dernier au Kurdistan irakien.

Son commandant, le colonel Jérémy Akil, lui a rendu hommage en le qualifiant de « soldat exceptionnel ». Montorio, âgé de 40 ans et père de deux filles, approchait de la fin de son service militaire et prévoyait de revenir à la vie civile dans les mois à venir.

L’incident s’inscrit dans le contexte d’une tentative libanaise d’ouvrir des discussions directes avec Israël pour la première fois depuis des décennies. Le président libanais Joseph Aoun a précisé qu’il ne s’agissait pas d’une concession, tandis qu’un responsable du Hezbollah, Mahmoud Qamati, a critiqué ces contacts, les qualifiant de « voués à l’échec, faibles et dictés ».

Dans un communiqué, la FINUL a indiqué que ses forces avaient été attaquées par des tirs d’armes légères alors qu’elles tentaient de retirer des explosifs d’une route dans le village de Ghandouriyeh. « Tragiquement, l’un des soldats de la paix est mort de ses blessures et trois autres ont été blessés, dont deux grièvement », a-t-elle déclaré. L’ONU a ajouté avoir ouvert sa propre enquête, précisant qu’il pourrait s’agir de crimes de guerre.

Les forces de la FINUL opèrent dans le sud du Liban, près de la frontière avec Israël, où les combats ont repris après que le Hezbollah a lancé des roquettes vers Israël, entraînant le Liban dans la guerre régionale.

Le mois dernier, trois soldats de la paix indonésiens ont été tués : l’un par un tir de char israélien, et deux autres par un engin explosif attribué au Hezbollah. D’autres soldats de la FINUL ont été blessés depuis le début des combats, et en avril, il a été rapporté que des soldats israéliens avaient détruit des caméras de surveillance au quartier général de la force.

La semaine dernière, il a également été signalé qu’un char israélien avait frappé à deux reprises des véhicules de la FINUL, causant des dégâts — sans faire de victimes.

Les forces de maintien de la paix de l’Organisation des Nations unies servent de zone tampon entre Israël et le Liban depuis des décennies, mais leur mandat devrait expirer à la fin de l’année en cours.

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