Les États-Unis utilisent-ils des bombes à antimatière

Bombes à antimatière : vraie physique, faux scoop ou un peu des deux ?

La communauté scientifique n’avait appris l’existence des sursauts gamma que bien après leur détection dans l’espace par des satellites militaires américains. Les États-Unis utilisent-ils des bombes à antimatière issues d’une physique avancée encore inconnue quand ils bombardent l’Iran ?

Le 30 octobre 1961 une bombe russe de 57 mégatonnes explose au-dessus du site Novaya Zemlya en Russie, baptisée la Tsar des bombes, elle est le plus puissante des bombes de l’histoire

Vous l’avez sans doute deviné, cet article est un poisson d’avril. Le Superconducting Super Collider (SSC) n’a effectivement jamais été construit, seule une partie du tunnel destiné à l’abriter a été percée et il n’existe pas de bombes à hydrogène miniaturisées grâce à une bombe à antimatière, antimatière qui n’est produite qu’en quantité infinitésimale avec des collisions de particules même avec le LHC au Cern.

L’essor et le chute du projet Superconducting Super Collider. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © Atlas Obscura.

Toutefois, les bombes à hydrogène utilisent effectivement une petite bombe atomique entourée par un dispositif, qui dans les premiers moments de son explosion concentre un flux de rayons X produit par la réaction de fission nucléaire pour comprimer et chauffer un mélange de noyaux qui va donner une réaction de fusion thermonucléaire. Cette idée avait été trouvée aux États-Unis par le mathématicien juif d’origine polonaise Stanislaw Ulam.

Le concept de monopôle magnétique est tout à fait sérieux et il a bien été découvert initialement par Paul Dirac au début des années 1930. Il va ressurgir plus tard comme conséquence directe de certaines théories d’unification des forces nucléaires et électromagnétiques. Le plus souvent, ils sont prédits comme bien trop massifs pour pouvoir être jamais produits sur Terre par Homo sapiens , mais on les cherche depuis des décennies dans les rayons cosmiques notamment comme fossiles du Big Bang très primitif.

On sait que de nombreux chercheurs et ingénieurs, y compris des membres de la Nasa, ont quitté les États-Unis soit parce que le gouvernement Trump a mis fin à leurs emplois, soit parce qu’ils ne voulaient plus vivre dans un pays dont les dérives politiques les inquiétaient ou qu’ils ne pouvaient pas accepter.

Bien que ce ne soit pas encore public, certaines des langues de ces chercheurs se délient et commencent à faire savoir que les États-Unis utilisent une technologie encore largement restée secrète, et avec des décennies d’avance sur les autres pays, lors des bombardements en Iran.

Il s’agirait de bombes à antimatière !

En fait, ce ne serait pas des bombes dans la conception naïve que l’on s’en fait, c’est-à-dire des dispositifs capables de stocker une importante quantité d’antimatière restant isolée du contact de la matière ordinaire par des combinaisons ingénieuses de champs magnétiques et électriques jusqu’à ce que ces champs soient supprimés. Positrons et antiprotons entreraient alors en contact avec les électrons et les protons de la matière ordinaire du dispositif en libérant une énergie sous la forme d’une explosion puissante.

Les informations qui commencent à fuiter font état de bombes à hydrogène miniaturisées grâce à de l’antimatière. Dans le schéma rendu public depuis quelques décennies, le fonctionnement d’une bombe à hydrogène classique suppose au départ le début d’une explosion nucléaire productrice de rayons X, rayons canalisés et concentrés sur un mélange de carburant thermonucléaire pour y débuter des réactions de fusions thermonucléaires explosives, bien plus puissantes que pour une explosion basée sur la fission nucléaire.

Les bombes à hydrogène miniaturisées utiliseraient les rayons gamma produits par une petite bombe à antimatière à la place d’une bombe nucléaire avec fission.

Une telle arme suppose tout de même de produire d’importantes quantités d’antimatière et enfin que l’on puisse les transporter facilement. Sur ce dernier point, on sait que c’est faisable, comme le Cern vient de le démontrer tout dernièrement.

Mais il faudrait donc admettre que les États-Unis auraient des décennies d’avance sur cette technologie… Comment ?

C’est à tout juste 26 ans, en 1928, que Paul Dirac formule l’équation qui porte son nom. Et il lui a fallu une année entière pour y parvenir ! Dans ce 9e épisode des équations Clefs de la physique, découvrez l’histoire de l’équation de Dirac, qui permit de prédire l’existence de l’antimatière… Une véritable révolution ! © CEA

Un Superconducting Super Collider finalement construit sous le désert du Texas ?
Pour ce qui est de la production d’antimatière, les infos qui ont fuité font aussi état de quelque chose d’ahurissant !

On se souvient que fin 1993 les États-Unis avaient officiellement interrompu la construction du Superconducting Super Collider (SSC), également surnommé le Desertron. Il était prévu pour être le plus grand accélérateur de particules du monde, avec une circonférence de 87,1 kilomètres et une énergie de 20 TeV par proton. C’était donc un projet pas très éloigné de celui du futur collisionneur circulaire (FCC) de 100 kilomètres de circonférence environ envisagé pour succéder au LHC à l’horizon 2040.

La construction du SSC se serait en fait poursuivie en grand secret et la machine serait opérationnelle depuis le début des années 2000 ! Si la découverte d’une nouvelle physique et tout simplement du boson de Higgs avait déjà été rendue possible à ce moment-là, la partie de la communauté scientifique en charge de l’exploitation du SSC en a jalousement gardé le secret !

Si des bombes à antimatière miniaturisées du type de celles que nous avons décrites sont bel et bien actuellement utilisées en Iran aujourd’hui, l’annihilation des particules d’antimatière doit laisser des signatures observables depuis l’espace par des télescopes gamma. Or, justement, il existe aussi des bruits qui circulent concernant d’étranges signaux captés par l’INTErnational Gamma-Ray Astrophysics Laboratory
(Integral) de l’ESA quand il passe au-dessus de l’Iran.

Toutefois, le signal observé est déroutant car les raies d’annihilation particules-antiparticules ne sont pas celles attendues, mais plutôt celles de particules très massives et particulières encore jamais détectées, mais prédites depuis les années 1930 par Paul Dirac, le découvreur de l’antimatière, et que l’on appelle des monopoles magnétiques.

Là, ça va trop loin, la technologie pour produire et transporter des antimonopôles magnétiques semble encore trop complexe pour Homo sapiens… à moins qu’il n’ait été aidé… ce qui laisse songeur surtout avec les déclarations récentes concernant les ovnis de JD Vance, le vice-président américain, et ce d’autant plus qu’au même moment Elon Musk laissait entendre, lui, qu’il ne devait pas exister de civilisations technologiquement avancées autre que la nôtre dans la Voie lactée..

Une tentative de couper court aux investigations ?

Quel est le point commun entre les jeux de hasard et les mathématiques ? Regardez notre vidéo et découvrez Stanisław Ulam, brillant représentant de l’école de Lviv et co-créateur de la bombe thermonucléaire américaine. Ce scientifique polonais est l’inventeur des méthodes numériques, notamment la méthode de Monte-Carlo, qui utilise le hasard et la théorie des jeux pour résoudre des problèmes mathématiques. Stanisław Ulam a également apporté des contributions majeures aux mathématiques et à la physique mathématique, notamment en topologie, en théorie des ensembles et en théorie de la mesure. Il fut par ailleurs l’un des premiers scientifiques à utiliser un ordinateur dans ses travaux. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © IPNtvPL

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