Dans une interview, l’ambassadeur Tom Barrack a provoqué une tempête en affirmant que le Golan est « occupé par Israël » • Il a également affirmé que la frappe israélienne en Syrie cette semaine pourrait être due à des considérations électorales.
Kol réga’ – Yaakov Dahan
Les déclarations de l’ambassadeur des États-Unis en Turquie et envoyé spécial pour la Syrie, Tom Barrack, ont provoqué une tempête hier aux États-Unis. Barrack a tenu ces propos lors d’une interview dans le podcast de Mario Nawfal, au cours de laquelle il a critiqué la politique israélienne dans la région.
Lors de l’interview, Barrack a estimé que le soutien américain à Israël s’affaiblit progressivement et a affirmé qu’Israël comprend qu’il ne pourra pas étendre son emprise territoriale à long terme.
Ces propos ont suscité des réactions acerbes parmi les figures de premier plan des médias et de l’activisme conservateur aux États-Unis. Les voix les plus éminentes ont exigé du secrétaire d’État Marco Rubio et du président américain Donald Trump qu’ils mettent fin immédiatement aux fonctions de Barrack.
L’activiste conservatrice Laura Loomer a attaqué l’ambassadeur en affirmant qu’il « ne comprend pas la politique étrangère de Trump ». Selon elle, Barrack promeut des récits hostiles à Israël qui servent des intérêts étrangers, sur fond de ses relations dans le monde arabe et en Turquie.
Le journaliste chevronné Mark Levin a également attaqué Barrack dans son émission et sur les réseaux sociaux. Levin l’a qualifié de catastrophe diplomatique et a affirmé qu’au moment où Israël se bat pour défendre ses frontières et les minorités de la région contre les forces jihadistes, l’ambassadeur choisit de l’attaquer.
Selon Levin, Barrack apporte ainsi « un vent favorable et des encouragements aux assassins et aux terroristes ». Il s’est joint aux appels réclamant le renvoi immédiat de l’ambassadeur, arguant que ses positions sont totalement contraires à la ligne tracée par l’administration Trump.
Levin a même qualifié Barrack de « porte-voix » et de « chien de compagnie » du président turc Erdogan.
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