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« Entre un grand-père rabbin et conservateur fuyant les pogroms, un père historien défenseur du sionisme radical et un frère héros militaire tombé au combat, le parcours de « Bibi » s’est forgé depuis son histoire familiale, marquée idéologiquement.
« Les gens pensent que la Shoah est terminée. Mais ce n’est pas terminé, c’est toujours en cours. » : cette prophétie funeste date d’une quinzaine d’années. C’est celle d’un certain Bension Nétanyahou, le père de Benyamin Nétanyahou. Bension Nétanyahou est un intellectuel, un historien qui défend le sionisme le plus radical. Partisan de la création du Grand Israël sans partage avec les Palestiniens, il sera également le secrétaire particulier de Vladimir Jabotinsky, père spirituel de toute la droite nationaliste en Israël.
Les Nétanyahou posent le pied en Terre sainte en 1920. C’est le grand-père qui choisit de fuir les pogroms d’Europe de l’Est. En tant que rabbin ashkénaze, religieux très conservateur, il décide dès son arrivée d’hébraïser son nom et de s’appeler Nétanyahou, qui signifie en hébreu « Don de Dieu ». C’est donc dans cette famille particulièrement marquée idéologiquement que va grandir le petit « Bibi », son surnom dès sa naissance.
1976, le jour où tout bascule.
Benyamin Nétanyahou voit le jour dans un pays en guerre, à Tel-Aviv en 1949, un an après que Ben Gourion a prononcé la déclaration de l’indépendance de l’État d’Israël, alors en plein conflit avec les pays arabes. Son père Bension Nétanyahou vit, cependant, mal les premiers pas de l’État hébreu, acquis aux idées d’une gauche socialiste qu’il déteste.
L’autre grande figure dans la vie de « Bibi » c’est son grand frère, Yoni. Dans la famille, c’est d’ailleurs celui qui est promis à un grand avenir : commandant d’une unité d’élite de l’armée israélienne, son père le voit déjà Premier ministre.
Un jour de 1976, tout le destin de la famille bascule. Le 4 juillet 1976, précisément, un raid de l’armée israélienne permet de libérer près de 250 passagers, la plupart des Israéliens, otages d’un vol d’Air France et détourné à Entebbe, en Ouganda, par un commando palestinien. L’opération est une réussite, mais Yoni meurt au combat. Il devient alors un héros national en Israël, mais aussi sur les écrans du monde entier grâce à un film américain, Opération Thunderbolt, un blockbuster international qui sort au cinéma en 1977.
Début de carrière diplomatique.
À cette époque, Benyamin Nétanyahou est encore un inconnu. Il se prépare plutôt à un avenir de business man aux États-Unis. La mort de son frère le pousse, malgré lui, à changer totalement de trajectoire. « C’est tout mon univers qui s’est effondré« , dit Benyamin Nétanyahou sur les plateaux de télévision aux États-Unis, où il est invité pour célébrer la mémoire de son frère.
Avec son père, il fonde également un institut d’études : l’Institut Jonathan à Jérusalem, spécialisée dans l’analyse du terrorisme mondial. Il se fait un nom en participant à de multiples conférences. C’est, d’ailleurs, lors d’une de ses conférences qu’il retient l’attention de sénateurs américains et de hauts responsables israéliens, notamment de l’ambassadeur d’Israël aux États-Unis : sa carrière diplomatique est lancée ».
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Onpeut s’etonner de certaines décision prises par Bibi, mais on ne peut en juger valablement qu’en connaissant les pressions de toutes parts subies par Bibi.
Bibi est l’homme d’etat le plus talentueux qu’a connu Israel. Aucun politicien actuel ne peut lui être comparé, en Israel comme ailleurs. C’est un homme solide, qui sait naviguer dans les eaux les plus troubles. Il tient le cap sans faiblir malgré les attaques ridicules et incessantes de la justice et des politiciens jaloux. Que le seigneur nous le laisse longtemps, car je ne vois pas qui pourrait le remplacer