Ormuz : « l’Iran envisage un droit « spécial » pour les pays amis »

Samedi, l’ambassadeur d’Iran à Pékin a affirmé que des frais seraient imposés aux navires transitant par le détroit d’Ormuz, une idée rejetée par Washington, tout en assurant que les pays « amis » bénéficieraient d’un traitement « spécial ».

L’accord-cadre initial conclu entre l’Iran et les États-Unis pour mettre fin à la guerre prévoyait que les navires commerciaux pouvaient transiter par le détroit sans frais pendant 60 jours. Toutefois, l’incertitude demeure quant à ce qui se passera après ce délai.

L’ambassadeur iranien Abdolreza Rahmani Fazli a déclaré, lors du Forum pour la paix mondiale à Pékin, que son pays travaillait « en collaboration et en coopération » avec Oman à « de nouveaux arrangements » concernant cette voie maritime stratégique, point de passage clé pour le commerce mondial des hydrocarbures.

« Ces nouveaux arrangements porteront sur la garantie de la sécurité du transit à travers le détroit d’Ormuz, la supervision du passage des navires… ainsi que sur la prise en compte des conséquences environnementales du nombre massif de bateaux passant par là », a-t-il ajouté.

« Nous envisagerons assurément un traitement spécial pour les pays qui se sont montrés amicaux et qui se sont particulièrement tenus à nos côtés pendant les moments difficiles », a-t-il poursuivi.

En temps de paix, un cinquième du pétrole et du gaz fossiles mondiaux transite par le détroit d’Ormuz, qui a été largement bloqué depuis le déclenchement des frappes israélo-américaines le 28 février, ce qui a entraîné une flambée des prix de l’énergie.

L’Iran a levé son blocus du détroit dans la foulée de la signature d’un protocole d’accord avec les États-Unis le 17 juin. Des négociations visant un règlement permanent du conflit se poursuivent.

La source de cet article se trouve sur ce site

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

PARTAGER:

spot_imgspot_img
spot_imgspot_img