Un éditorial publié dans Haaretz affirme que les mauvais traitements et les exactions inqualifiables infligés aux détenus palestiniens sous la politique du ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, ne sont pas imputables à un seul individu, mais sont rendus possibles par un vaste réseau de responsables, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du système pénitentiaire israélien.

L’article cite plusieurs personnalités de haut rang qu’il juge responsables, notamment le commissaire de l’administration pénitentiaire israélienne, Kobi Yaakobi, le conseiller juridique Eran Nahon, le directeur des services médicaux Liav Goldstein, ainsi que des directeurs de prison, des médecins pénitentiaires et d’autres personnes qui, selon l’éditorial, n’ont pas dénoncé les preuves de négligence et de famine, y compris l’Association médicale israélienne.
L’éditorial souligne que le traitement des détenus et prisonniers palestiniens est devenu un enjeu central du débat public international, et note que le discours public impute souvent l’entière responsabilité à Ben-Gvir, alors que de nombreuses personnes, allant des plus hauts fonctionnaires et professionnels à des gardiens de prison et des soldats, ont permis et perpétué des violations des droits de l’homme dans les centres de détention israéliens.
Arrêtez de faire semblant !
Arrêtez d’occulter les 10.000 otages palestiniens, hommes, femmes et enfants, détenus en toute illégalité par Israël, dans des conditions inhumaines
CAPJPO-Europalestine
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