Le Premier ministre a présenté un accord-cadre avec le Liban comprenant un retrait partiel du Sud-Liban, tandis que Tsahal se maintiendra dans la majeure partie de la zone de sécurité.
Kםך ר2ע/4 – Avraham Freund
Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a tenu ce soir (samedi soir) une conférence de presse à la suite de l’accord-cadre conclu entre Israël et le Liban sous médiation américaine. Selon ces ententes, Israël se retirera partiellement de « zones pilotes » dans le sud du Liban, qui seront transférées sous le contrôle de l’armée libanaise, tandis que Tsahal restera dans la majeure partie de la zone de sécurité jusqu’à l’élimination de la menace du Hezbollah.
Dans ses déclarations, Netanyahou a qualifié l’accord de « réussite historique » et a affirmé qu’il s’agissait d’un « coup dur pour l’Iran et le Hezbollah ». Il a ajouté que le gouvernement libanais avait « fait preuve d’un grand courage » et que les États-Unis avaient joué un rôle central dans la formulation de ces ententes.
Netanyahou a présenté une carte de la « ligne jaune » qui, selon lui, représente la zone de contrôle sécuritaire d’Israël, et a souligné que Tsahal resterait dans cet espace. Selon ses termes : « Israël reste dans la zone jaune qui nous protège ».
Au cours de la conférence de presse, le Premier ministre a également été interrogé sur le système politique à l’approche des prochaines élections. Il a répondu qu’il avait l’intention d’agir pour former un « large gouvernement national ». Selon lui, il faut éviter « une rupture au sein du peuple » et s’efforcer de parvenir à des consensus sur les questions clés.
Netanyahou a par ailleurs évoqué les questions relatives à la conscription des orthodoxes (‘Harédim) et les tensions liées à l’application de la loi. Il a soutenu que des mesures telles que des arrestations risquaient, selon lui, d’éloigner certaines populations de l’enrôlement militaire, et a appelé à la promotion de larges accords sur le sujet.
En conclusion de ses propos, il a déclaré qu’un gouvernement élargi permettrait, selon lui, d’assurer la stabilité interne, de poursuivre la confrontation face à « l’axe du terrorisme iranien » et de promouvoir d’autres initiatives politiques dans la région.
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