Le tribunal de district a rejeté l’appel des militants de la flottille italienne et les a maintenus en détention. Malgré les tentatives de présenter la flottille comme humanitaire, les forces de sécurité ont produit des preuves classées liant les organisateurs à de graves infractions sécuritaires.
JDN
Le tribunal de district de Beer Sheva a rejeté aujourd’hui l’appel de Thiago Avila et de Saif Abu Kishk, leaders de la flottille « Global Sumud », et a statué que les deux hommes resteraient en détention au moins jusqu’à dimanche prochain.
La décision du tribunal a été prise après que les services de sécurité ont présenté des documents confidentiels indiquant que les objectifs de la flottille dépassaient largement l’aide humanitaire innocente. Il existe une crainte réelle d’entrave à l’enquête et d’atteinte à la sécurité de l’État s’ils étaient libérés.
Rejet des arguments juridiques
Au cours de l’audience, le tribunal a rejeté les arguments de l’organisation « Adalah », selon lesquels l’interception en pleine mer d’un navire battant pavillon italien était illégale. Les experts ont souligné que l’État d’Israël jouit du plein droit de défendre ses frontières maritimes et d’empêcher l’infiltration d’éléments hostiles ou de matériel non autorisé vers la bande de Gaza, particulièrement dans ce contexte sensible.
Soutien logistique sous couvert de solidarité
Tsahal et le Shin Bet considèrent ces flottilles comme des tentatives de briser le blocus maritime et d’apporter un soutien logistique et propagandiste à l’organisation terroriste ‘Hamas, sous couvert de solidarité civile.
Les détenus, maintenus à l’isolement pour les besoins de l’enquête, ont entamé une grève de la faim pour tenter de faire pression sur le système judiciaire. Malgré les accusations de « kidnapping », les services de sécurité précisent que l’opération a été menée avec professionnalisme et détermination pour empêcher la flottille d’atteindre les côtes de Gaza.
Des preuves de liens avec le terrorisme
Selon les soupçons, les informations recueillies jusqu’à présent indiquent que la flottille a été organisée en coordination avec des éléments hostiles cherchant à déstabiliser la région et à nuire aux efforts de guerre d’Israël contre les infrastructures terroristes dans la bande de Gaza.
Alors que la défense affirme qu’il s’agit d’une activité transparente, le système de sécurité souligne que derrière cette prétendue « transparence » sur les réseaux sociaux se cachaient des plans secrets incluant des tentatives de contrebande d’équipements interdits et des liens avec des agents terroristes à l’étranger. Israël a clairement indiqué qu’il continuerait d’agir avec fermeté contre toute tentative de porter atteinte à sa souveraineté ou d’aider les terroristes du ‘Hamas par des voies détournées.
La source de cet article se trouve sur ce site

