Sans les États-Unis
La France et le Royaume-Uni mènent une initiative internationale de grande envergure pour faire face à la crise du détroit d’Ormuz. Environ 40 pays devraient discuter des moyens d’assurer la liberté de navigation.
Emess – Avi Yaakov
Sur fond d’escalade sur la scène maritime, la France et le Royaume-Uni promeuvent une réunion internationale élargie avec la participation de dizaines de pays, dans le but de formuler une réponse commune à la crise du détroit d’Ormuz. L’initiative vise à démontrer à Washington que ses alliés sont prêts à prendre part à l’effort de restauration du trafic maritime dans cette zone stratégique.
La crise s’est aggravée après que l’Iran a restreint de manière significative le mouvement des navires ne battant pas son pavillon, ce qui a conduit les États-Unis à décider d’imposer un blocus sur les voies de navigation. Le président américain Donald Trump a d’ailleurs critiqué les pays de l’OTAN qui, selon lui, ne prennent pas de mesures suffisantes pour faire appliquer cette mesure.
Toutefois, l’Europe précise que la participation au blocus lui-même serait perçue comme une entrée en guerre, et s’en abstient donc pour le moment. En revanche, des pays comme l’Allemagne et l’Italie déclarent qu’ils seraient prêts à aider à garantir le libre passage maritime — mais seulement après l’obtention d’un cessez-le-feu stable ou à la fin du conflit.
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