Guerre en Ukraine : Les relations se réchauffent entre Kiev et la Hongrie, la centrale de Tchernobyl inquiète

Vous avez raté les derniers événements sur la guerre en Ukraine ? 20 Minutes fait le point pour vous tous les soirs. Voici l’essentiel de ce lundi 13 avril 2026, au 1.510e jour du conflit.

Le fait du jour

Deux jours après la défaite de Viktor Orbán aux législatives en Hongrie, il y a déjà moins d’eau dans le gaz entre Budapest et Kiev. Témoin, l’annonce faite depuis Berlin par Volodymyr Zelensky au sujet de l’oléoduc Droujba, endommagé depuis janvier dans sa partie ukrainienne et qui permet l’approvisionnement de la Hongrie en pétrole russe : « Concernant l’oléoduc, comme nous l’avons promis, d’ici la fin avril il sera réparé – pas complètement, mais suffisamment pour fonctionner », a déclaré le président ukrainien en espérant que le nouveau Premier ministre Péter Magyar lèvera en retour le veto de son pays sur un prêt européen de 90 milliards d’euros destiné à Kiev.

La déclaration du jour

« Aucune armée en Europe n’a été […] autant éprouvée au combat que l’Ukraine. Aucune société n’est devenue plus résiliente que l’Ukraine, aucune industrie de défense n’est devenue plus innovante que celle de l’Ukraine. »

Le chancelier allemand Friedrich Merz, qui recevait Volodymyr Zelensky, a justifié par ces mots les milliards d’euros d’aide apportés à Kiev par l’Europe, qui est selon lui elle aussi menacée à plus long terme par la Russie de Vladimir Poutine.

Le chiffre

4 morts. Au moins. Le bilan provisoire d’une frappe russe ce mardi matin sur Dnipro, une ville située à une centaine de kilomètres du front oriental. L’offensive a aussi blessé 25 personnes, dont 10 se trouvent dans un état grave. Côté russe, une attaque de drone ukrainien a tué une femme dans la région de Lipetsk, à environ 350 kilomètres au sud de Moscou.

La tendance

Quarante ans après l’accident de Tchernobyl, Greenpeace s’inquiète dans un rapport rendu public ce mardi de l’état de l’enceinte de confinement de la centrale nucléaire. Cette dernière a été perforée en février 2025 par un drone russe et, en dépit de nouvelles réparations, l’ONG que sa fonction de confinement n’a pas pu être « pleinement rétablie ». « Cela accroît le risque de rejets de radioactivité dans l’environnement, notamment en cas d’effondrement » de l’enveloppe interne, avertit Greenpeace. « Ce serait catastrophique car il y a quatre tonnes de poussière, de la poussière hautement radioactive, des granules de combustible et d’énormes quantités de radioactivité à l’intérieur du sarcophage », avait récemment déclaré à l’AFP Shaun Burnie, un spécialiste dans le domaine du nucléaire de Greenpeace Ukraine.

Notre dossier sur la guerre en Ukraine

Selon l’ONG, une déconstruction des éléments instables de l’enceinte interne est nécessaire pour éviter un effondrement incontrôlé. Mais les travaux sont rendus compliqués en raison de la guerre car « des missiles russes sont toujours tirés au-dessus de Tchernobyl ».

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