Israël provoque délibérément la famine dans la bande de Gaza, seuls 35 % des vivres et de l’aide humanitaire prévus par l’accord de cessez-le-feu ont été autorisés à entrer., indique-t-on de source palestinienne. Et plus de 95 % des Palestiniens de Gaza dépendraient désormais entièrement de l’aide humanitaire, tandis que plus de 90 % n’ont plus les moyens d’acheter de la nourriture.

En plus de 330 jours, seuls 69.387 camions d’aide et de vivres seraient entrés à Gaza sur les 198.000 prévus par l’accord, laissant les Palestiniens confrontés à la faim alors qu’Israël maintient ses restrictions sur les approvisionnements essentiels.
Plus de quatre familles sur cinq sont actuellement confrontées à des conditions de vie critiques ou catastrophiques, marquées par un manque de carburant, d’énergie et de biens ménagers essentiels, indiquent les agences de l’ONU et leurs partenaires.
« Ces contraintes affectent la capacité des gens à dormir, à cuisiner, à se laver, à stocker de la nourriture et de l’eau, à maintenir un éclairage adéquat et à faire face à la chaleur et au froid », a déclaré le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric.
Près des deux tiers des familles vivent dans des tentes ou des abris de fortune qui se détériorent rapidement en cas d’intempéries, car ils ne sont conçus que pour une utilisation à court terme, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA).

L’approvisionnement vital en oxygène à Gaza s’effondre, exposant les patients dans un état critique et les enfants à un risque grave. Vingt-deux postes d’oxygène sont hors service sur 32 .
Le ministère de la Santé appelle à l’ouverture immédiate des points de passage pour permettre l’entrée de pièces de rechange et d’équipements médicaux essentiels dans l’enclave assiégée, avant que la crise ne se transforme en une catastrophe de plus grande ampleur.
CAPJPO-Europalestine
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