F. Albanese primée en Espagne? L’ambassadeur US dégoûté

« Antisémitisme abject » : les États-Unis condamnent l’Espagne pour avoir récompensé Francesca Albanese

« Toute récompense décernée à Francesca Albanese ne fait que jeter le discrédit sur ceux qui la décernent », a tweeté l’ambassadeur Mike Waltz.

L’ambassadeur des États-Unis auprès des Nations Unies, Mike Waltz, a exprimé mardi son dégoût face à l’Espagne qui a décerné un prix à la rapporteuse spéciale de l’ONU, Francesca Albanese, sanctionnée par les États-Unis pour son « antisémitisme flagrant ».
« Toute récompense décernée à Francesca Albanese ne fait que jeter le discrédit sur ceux qui la décernent », a tweeté Waltz.

« Elle a été condamnée à juste titre par les États-Unis et de nombreux pays européens pour son antisémitisme abject, ses manœuvres juridiques illégitimes et ses tentatives de saper les efforts de paix à Gaza soutenus par de nombreux pays musulmans », a-t-il écrit.

Le président espagnol Pedro Sánchez, dont le pays a reconnu l’État palestinien en mai 2024, a remis l’Ordre du Mérite civil à Albanese, rapporteur spécial des Nations Unies pour les territoires palestiniens occupés, à Madrid le 7 mai.

« C’est un honneur de décerner l’Ordre du Mérite civil à une voix qui défend la conscience du monde », a tweeté Sánchez jeudi dernier.

Selon le site d’information espagnol The Diplomat, cette récompense lui a été décernée pour son « travail considérable de documentation et de dénonciation des violations du droit international à Gaza ».

Le 6 mai, Sánchez a demandé à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, de « neutraliser » les sanctions imposées par les États-Unis contre Albanese, a rapporté le journal.

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a annoncé les sanctions le 9 juillet 2025.

« Les États-Unis ont condamné et dénoncé à maintes reprises les agissements partiaux et malveillants d’Albanese, qui la rendent depuis longtemps inapte à exercer les fonctions de rapporteuse spéciale », a déclaré Rubio à l’époque. « Albanese a proféré un antisémitisme décomplexé, exprimé son soutien au terrorisme et affiché un mépris manifeste pour les États-Unis, Israël et l’Occident. »

Le 7 février, Albanese a qualifié Israël d’« ennemi commun » de l’humanité lors d’une allocution vidéo au 17e Forum d’Al Jazeera (7-9 février) au Qatar.

Ce commentaire, ajouté à son long passé de propos antisémites et de dénonciations d’Israël, a incité l’Autriche, la République tchèque, la France, l’Allemagne et l’Italie à demander sa démission.

En mai 2025, elle a accusé Israël de torturer et de violer des Gazaouis à l’aide de chiens, a déclaré que les États-Unis étaient « soumis au lobby juif » et a affirmé que les sionistes avaient simulé des incidents antisémites aux États-Unis.

En février 2024, elle a écrit sur X au président français Emmanuel Macron que les victimes de l’attaque du 7 octobre n’avaient pas été tuées « en raison de leur judéité, mais en réaction à l’oppression d’Israël ».

En août 2024, Albanese a comparé la guerre d’Israël contre le Hamas dans la bande de Gaza à l’Holocauste, la qualifiant de « camp de concentration du XXIe siècle ».

En juillet de cette année-là, Albanese a banalisé le génocide nazi en republiant une image comparant le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Adolf Hitler, avec le commentaire : « C’est précisément ce que je pensais aujourd’hui. »

JForum.fr avec jns

La rédaction de JForum, retirera d’office tout commentaire antisémite, raciste, diffamatoire ou injurieux, ou qui contrevient à la morale juive.

La source de cet article se trouve sur ce site

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

PARTAGER:

spot_imgspot_img
spot_imgspot_img