En Israël des Arabes efface l’hébreu sur des tombes Juives

Sous l’égide de l’UNESCO : La tentative palestinienne d’effacer l’histoire juive en Judée-Samarie

L’Autorité palestinienne a inscrit plusieurs sites majeurs des périodes biblique, hasmonéenne et du Second Temple sur la liste indicative de l’UNESCO. L’organisation « Gardiens de l’Éternité » met en garde contre toute tentative d’appropriation de ces sites et d’obtention d’une reconnaissance internationale par leur dissociation de leur contexte juif. « Nous devons cesser de nous conformer aux règles des accords d’Oslo et opérer pleinement et librement sur ces sites. »

Des arabes falsifient les tombes avec des inscriptions en arabe sur l’hébreu

La semaine dernière, l’Autorité palestinienne a inscrit plusieurs sites majeurs du patrimoine juif de Judée-Samarie sur la liste indicative de l’UNESCO, une étape préliminaire vers leur éventuelle reconnaissance en tant que sites palestiniens du patrimoine mondial. Suite à cette décision, l’organisation « Gardiens de l’Éternité », une coalition d’organisations œuvrant pour la protection des antiquités israéliennes, a adressé une lettre cinglante au Premier ministre Benjamin Netanyahu, exigeant un changement fondamental de la politique israélienne : passer d’une gestion de crise à une pleine prise en charge des sites du patrimoine national en Judée-Samarie.

Jeudi dernier, le ministère palestinien du Tourisme et des Antiquités a annoncé, en coopération avec la délégation palestinienne permanente auprès de l’UNESCO, l’ajout de nouveaux sites à la liste indicative, qui compte désormais 23 sites palestiniens. L’inscription sur cette liste est une condition préalable : seul un site y figurant peut être candidat à une inscription officielle au patrimoine mondial.

Selon la lettre, parmi les sites inscrits figurent certains des sites du patrimoine national les plus importants de l’histoire juive, datant des périodes biblique, hasmonéenne et du Second Temple : Tel Shechem, l’ancienne Hébron, Tel Gibeon, les palais hasmonéens, les anciens ouvrages hydrauliques de Jérusalem, qui comprennent les bassins de Salomon et les aqueducs, l’Hérodion, le sud de la vallée du Jourdain et de vastes zones du nord du désert de Judée, y compris certaines forteresses hasmonéennes du désert.

La lutte autour du récit historique.

L’UNESCO a déjà reconnu cinq sites comme faisant partie du patrimoine palestinien : Tel Jericho, la vieille ville d’Hébron, les terrasses de Batyr, l’église de la Nativité à Bethléem et le monastère d’Hilarion dans la bande de Gaza.

Selon les auteurs de la lettre, ce nouvel enregistrement s’inscrit dans le cadre d’une « campagne globale et approfondie » menée par l’Autorité palestinienne, visant à réécrire le récit historique des sites, à « déformer leur histoire de manière pseudo-scientifique » et, par leur intermédiaire, à obtenir la reconnaissance internationale de l’affiliation palestinienne aux territoires de Judée et de Samarie.

L’organisation met en garde contre le risque que cette démarche ne constitue pas un enregistrement technique auprès de l’UNESCO, mais puisse servir d’instrument politique pour dissocier les sites du patrimoine juif de leur contexte historique et national. Selon elle, la reconnaissance internationale de ces sites comme étant palestiniens pourrait engendrer une perception erronée, laissant croire que des sites clairement liés à l’histoire juive ne font pas partie du patrimoine d’Israël.

Il s’agit de la deuxième lettre que l’organisation adresse au Premier ministre en une semaine. La précédente faisait suite à une lettre évoquant la volonté palestinienne de faire inscrire les Bassins de Salomon au patrimoine palestinien.

Le statut de l’UNESCO et l’allégation de violation des accords d’Oslo

La lettre mentionne également la position exceptionnelle de l’Autorité palestinienne au sein de l’UNESCO : bien que non reconnue comme État membre de l’ONU, la Palestine a été admise comme État membre de l’organisation. Selon ses auteurs, cette décision est « en totale contradiction avec les accords d’Oslo », par lesquels l’Autorité palestinienne s’était engagée à éviter toute démarche diplomatique unilatérale.

Selon eux, l’Autorité palestinienne instrumentalise sa position au sein de l’organisation pour promouvoir la reconnaissance internationale unilatérale de sites situés en Judée-Samarie, en contournant Israël et en tentant d’imposer des faits sur la scène internationale. Ils préviennent que cette démarche pourrait aboutir à une reconnaissance officielle qui romprait le lien historique de ces sites avec l’État d’Israël et le peuple juif.

À la fin de la lettre, les dirigeants de l’organisation exhortent Netanyahu à agir d’urgence. « La réaction au coup par coup est inefficace face aux plans globaux et méthodiques que suit l’Autorité palestinienne », affirment-ils. « Pour remporter la campagne contre le patrimoine historique, l’État doit assumer pleinement et de manière ordonnée la responsabilité des sites patrimoniaux importants pour le peuple juif et le monde entier. »

On peut également y lire : « Nous devons cesser de jouer selon les règles des accords d’Oslo, qui ne sont absolument pas respectées par l’Autorité palestinienne, et opérer pleinement et librement sur ces sites. »

La lettre est signée par le directeur général de l’organisation, Moshe Gutman, son adjoint, Assaf Rost, et le directeur des activités, Adi Sragai. Des copies ont été envoyées, entre autres, au ministre des Affaires étrangères, Gideon Sa’ar, au ministre de la Défense, Israel Katz, au ministre des Finances, Bezalel Smotrich, au ministre du Patrimoine, Amichai Eliyahu, à la ministre des Colonies, Orit Struck, ainsi qu’aux chefs des autorités de Judée-Samarie.

JForum.Fr & Israel Hayom

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