L’organisation Canadiens pour la justice et la paix au Moyen-Orient (CJPMO) salue le lancement d’une exposition inédite sur la Nakba palestinienne, qui a ouvre ses portes ce week-end au Musée canadien pour les droits de la personne, à Winnipeg.

Le Musée a collaboré avec la communauté canado-palestinienne pour concevoir cette exposition intitulée « Palestine déracinée : La Nakba, hier et aujourd’hui » ; elle relate les expériences de dépossession vécues par les Palestiniens, un processus amorcé lors de la création d’Israël en 1948 et qui se poursuit encore aujourd’hui.
La CJPMO remercie le Musée pour son engagement dans cette initiative majeure et encourage la population canadienne à visiter l’exposition et à s’y intéresser dès son ouverture au public. Elle se réjouit de voir ce partenariat important se concrétiser enfin, malgré les pressions considérables exercées sur le Musée par des organisations pro-Israël, qui ont tenté de faire annuler l’exposition.
Une ONG juridique israélienne, connue pour sa collaboration avec le Mossad, menace même de demander une injonction pour faire fermer l’exposition ; il s’agit là d’une tentative réelle d’ingérence étrangère israélienne et de répression transnationale.
CJPME remercie le Musée d’avoir maintenu son exposition et d’avoir affirmé que « les récits des Canadiens d’origine palestinienne ont leur place dans ce Musée », et salue la décision du ministre Miller de ne pas porter atteinte à l’indépendance de la programmation de l’institution.
« Nier la Nakba revient à nier le génocide et constitue une forme de racisme anti-palestinien », a déclaré Michael Bueckert, vice-président de CJPME. « Le rôle du Musée est de raconter l’histoire de ceux qui ont subi des violations des droits de la personne, et non de protéger la réputation des auteurs de ces violations. »
Source : la CJPME
CAPJPO-Europalestine
La source de cet article se trouve sur ce site


