Revue de presse
« Gaza. Journée portes ouvertes de deuil », par Ahmed Ghanem
1 min de lecturePar la rédaction

C’est comme si l’homme ici avait une autre ombre appelée la mort, qui le suit partout où il va. » m Ahmed Ghanem احمد ghnam Ahmad Nabil Ghanim « À Gaza, il n’est pas nécessaire de chercher une maison de deuil, il suffit de sortir dans la rue, car dans chaque rue il y a une maison qui a perdu quelqu’un, et dans chaque ruelle il manque un nom, et dans chaque tente est accrochée une image gravée en mémoire de ses occupants, et dans chaque cas il y a une histoire de mort qu’il n’y a pas encore assez de temps pour raconter Gaza n’est plus une ville avec des maisons de deuil, Gaza est devenue une si grande maison de deuil que l’œil ne peut en voir le bord, dont les portes sont ouvertes à ceux qui entrent…




