UNRWA: organisation terroriste, de nouvelles preuves

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UNRWA: organisation terroriste, de nouvelles preuves

Il existe des moments où la réalité dépasse la satire, où même les scénaristes les plus cyniques de Yes Minister jetteraient l’éponge. Cette semaine, dans le sud de la bande de Gaza, les forces israéliennes ont découvert environ 110 obus de mortier, plusieurs roquettes et d’autres armes soigneusement dissimulés… dans des sacs d’aide humanitaire de l’UNRWA, enveloppés dans des couvertures.

Humanitaire, vraiment — mais pour qui ?

La scène est presque trop parfaite : des sacs estampillés ONU, censés nourrir des civils, transformés en garde-manger logistique pour groupes terroristes. Si l’ironie était une ressource énergétique, Gaza éclairerait tout le Moyen-Orient. Pourtant, ce n’est pas une farce.
C’est une démonstration brutale d’un problème structurel que trop de diplomates préfèrent ignorer: la militarisation systématique de l’aide civile.

Les troupes de la 7ᵉ brigade, opérant à l’est de la “ligne jaune” sous le commandement de la division Gaza (143), n’ont pas mis au jour une anomalie isolée, mais un modus operandi.
Les organisations terroristes exploitent cyniquement les infrastructures civiles — écoles, hôpitaux, convois humanitaires — précisément parce qu’elles savent que l’Occident hésite, détourne le regard, ou se contente d’un communiqué “préoccupé”.

Israël, lui, n’a pas ce luxe

Chaque roquette dissimulée sous une couverture n’est pas une abstraction morale : c’est une menace concrète contre ses civils. Les opérations dans le sud de Gaza visent donc un objectif limpide — détruire les capacités militaires terroristes et empêcher l’utilisation de zones civiles et de l’aide humanitaire comme boucliers ou dépôts d’armes. Ce n’est ni cruel ni excessif ; c’est l’exigence minimale de tout État responsable.
Et pourtant, le chœur habituel des hypocrites islamo gauchistes de LFI s’élève déjà : indignation sélective, condamnations automatiques, appels creux à la “désescalade” — comme si l’on demandait à un pompier de négocier avec l’incendie. On exige d’Israël une perfection morale que l’on n’impose à aucun autre pays confronté à une telle instrumentalisation de la misère humaine.
La vérité dérangeante est simple : il n’y aura pas de paix tant que l’aide humanitaire sera détournée en arsenal, et tant que certaines agences refuseront de regarder sous les couvertures.
L’humour noir aide à avaler la pilule, mais le constat reste grave : quand l’aide devient une arme, défendre sa population n’est pas une option idéologique — c’est une obligation.

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