Trump vers un troisième mandat présidentiel
Trump et la limite des mandats
Les déclarations récentes de Donald Trump suscitent un vif débat aux États-Unis. Lors d’une interview accordée à NBC, l’ancien président n’a pas exclu l’hypothèse d’un troisième mandat à la Maison Blanche, une option qui entrerait en contradiction avec la Constitution américaine. Lorsqu’on lui a demandé s’il était intéressé par un nouveau mandat, il a répondu : « J’aime travailler, et beaucoup de gens veulent que je continue », tout en affirmant qu’il était trop tôt pour se prononcer.
La Constitution des États-Unis fixe une limite de deux mandats pour la présidence, qu’ils soient consécutifs ou non. Modifier cette règle serait un processus complexe, nécessitant l’approbation des deux tiers du Congrès ou des États, suivie de la ratification par 75 % des États américains. Malgré cette difficulté, certaines figures proches de Trump semblent prêtes à explorer des moyens d’assouplir cette restriction.
Au cours de l’interview, NBC a interrogé Trump sur la possibilité qu’il choisisse un vice-président pour ensuite lui céder la présidence et reprendre son poste par la suite. « C’est une méthode, mais il en existe d’autres », a-t-il répondu, refusant de détailler davantage ses options.
Certains alliés du président s’intéressent à l’idée d’un changement constitutionnel. Andy Ogles, membre du Congrès, a proposé une résolution pour prolonger la durée des mandats présidentiels, une initiative qui pourrait potentiellement permettre à Trump de briguer un troisième mandat. Steve Bannon, ancien conseiller de Trump, a déclaré dans une interview qu’il s’attendait à voir Trump se présenter en 2028 et considérait que plusieurs stratégies pourraient être envisagées pour contourner la limitation des mandats.
Ces débats sont alimentés par une rhétorique symbolique employée par l’entourage de Trump. Récemment, la Maison Blanche a partagé une image du président affublé d’une couronne, accompagnée de la mention « Longue vie au Roi ! », en référence à ses commentaires passés sur les réseaux sociaux. Ce type de communication renforce l’idée que Trump et ses partisans voient en lui une figure politique au-delà des règles traditionnelles.
Si cette ambition venait à se concrétiser, elle poserait un véritable défi institutionnel aux États-Unis. L’opposition pourrait s’appuyer sur la solidité des principes constitutionnels pour contrer toute tentative de prolongation du mandat présidentiel, tandis que les partisans de Trump pourraient pousser pour une modification historique du système politique américain. Une chose est certaine : ce débat ne fait que commencer et pourrait s’intensifier à l’approche des prochaines élections.
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Le premier mandat de Donald Trump a été sérieusement perturbé par un complot et des manigances criminelles des « démocrates », telles que les accusations mensongères et frauduleuses de « collusion avec la Russie », etc… montées de toute pièce par Obama et sa clique.
N’acceptant ps le verdict des urnes, les « démocrates » ont saboté et paralysé sa présidence de 2016 à 2020, tout en se livrant à des fraudes criminelles lors de élections de 2020, avec une présidence Biden catastrophique pour la Paix dans le monde.
Pour toutes ces raisons, Donald Trump devrait pouvoir postuler pour un 3ème mandat, en compensation, et afin de consolider ses résultats en matière de Paix dans le monde, déjà amorcés par les Accords d’Abraham..