
Non seulement il n’y a ni cessez-le-feu, ni accord de paix à Gaza, mais Israël s’est remis à assassiner une vingtaine de Palestinien-nes par jour, enfants inclus, en plus que bloquer l’aide, et d’interdire 37 ONG humanitaires.
Quant à l’ouverture du passage de Rafah, c’est également de l’intox : depuis dimanche dernier, date à laquelle son ouverture était annoncée, cinq malades, en tout et pour tout, ont pu sortir de Gaza, et une vingtaine de femmes et d’enfants ont pu y revenir, après avoir subi interrogatoires, fouilles, vols de toutes leurs affaires, humiliations et pressions pendant 20 H !
Le règne de la terreur, des maladies, du difficile accès aux soins, à l’hygiène, à l’eau potable, à la nourriture en quantité et qualité suffisantes, à des abris en dur, se poursuit.
Et personne n’en parle, mais Israël maintient l’interdiction pour les journalistes étrangers d’entrer dans Gaza.
En Cisjordanie et à Jérusalem, l’armée et les colons main dans la main, tuent, démolissent les routes, ferment les accès, kidnappent femmes et hommes à tour de bras.
Et on sait le sort que subissent les Palestinien-nes enlevés, affamés, battus, torturés, violés. Pas de jour sans que l’un des otages palestiniens ne meure dans les prisons de l’occupant. Et leurs corps ne sont pas restitués aux familles.
Alors, pas le moment de dormir. Nous devons rester mobilisés !
Ce samedi, nous manifesterons à Paris avec les collectifs d’autres pays opprimés, pour demander la liberté de la Palestine et de tous les peuples.
RENDEZ-VOUS CE SAMEDI 7 FÉVRIER À 14 H AU DÉPART DE LA PLACE DE LA NATION A PARIS !

CAPJPO-Europalestine
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