L’histoire peut prêter à sourire mais elle aurait pu très mal se finir. Dans la nuit de samedi à dimanche, un patient s’était présenté aux urgences de Rangueil, à Toulouse, pour des douleurs au niveau du rectum. Après examen, les médecins avaient découvert que cet homme avait un obus de la Première Guerre mondiale logé dans l’anus. La police, les pompiers et même des démineurs avaient été dépêchés sur place pour aider à l’extraction de l’engin.
Contacté par 20 Minutes, le procureur de la République de Toulouse, David Charmatz, a finalement indiqué ce lundi que « l’obus était démilitarisé » ; « ce (n’était) donc plus une munition ».
« Si on trouve un obus, on doit aviser les démineurs »
Le patient a pu être opéré sans difficulté et ne fera pas d’objet de poursuites : « il n’y a pas d’infraction et aucune enquête n’a été ouverte », précise le parquet. Qui rappelle : « Si on trouve un obus, on doit aviser les démineurs. Car qui peut dire avec certitude que l’obus qu’il a sur sa cheminée est démilitarisé ? ».
De son côté, le CHU de Toulouse n’a pas souhaité revenir sur cette nuit mouvementée auprès de 20 Minutes. Le secret médical protège un dernier mystère : pourquoi l’obus s’est-il retrouvé là ?
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