Après avoir participé à l’exercice militaire Orion 26, du côté de la Bretagne, le Charles de Gaulle est arrivé, mercredi, entouré de son escorte, en rade de Malnö, en Suède. Il est depuis au mouillage en attendant le lancement d’exercices OTAN de grande ampleur en Atlantique Nord. C’est là que le porte-avions a été approché de près par un drone « inconnu » selon l’État-major français.
Selon le média Suédois SVT, c’est un drone ayant décollé d’un bâtiment russe qui a été repéré, mercredi, alors qu’il s’approchait du navire de guerre français. Toujours selon cette source, les forces armées suédoises ont immédiatement averti l’équipage du Charles de Gaulle et un système de brouillage suédois a été activé pour neutraliser l’aéronef.
Un drone mercredi, une fuite de carburant jeudi
De son côté, l’État-major français a confirmé qu’un drone avait été brouillé à environ 7 nautiques (13 km) du bâtiment, mais précisant que sa provenance était « inconnue ».
Le drone en question n’a pas été retrouvé. Selon SVT, on ignore pour l’heure s’il a pu retourner à son point de départ ou s’il est tombé à l’eau en raison du brouillage.
Au lendemain de cet incident, les garde-côtes suédois ont révélé une fuite de carburant d’origine inconnue à proximité du Charles de Gaulle. « Un déversement de carburant s’est produit dans le port de Malmö, où est amarré le porte-avions français Charles de Gaulle. Deux pétroliers sont également amarrés dans ce port », ont précisé les gardes-côtes. Une enquête préliminaire pour infraction environnementale a été ouverte pour déterminer quel navire est à l’origine de la fuite.
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