On choisit bien ses mots dans les médias d’État et de gauche. Quentin D., victime de la Jeune Garde proche de LFI, est présenté comme un jeune homme d’extrême droite, voire un facho, pour certains journalistes de gauche, tandis qu’on omet de dire que l’assassin qui a raté son coup à Paris est musulman. Deux poids, deux mesures, surtout qu’on ne veut pas froisser les musulmans, mais que la mort d’un Français est acceptable, surtout s’il n’est pas de gauche.




Silence radio sur BFM, sur France Info, alors qu’on nous a bassiné pendant 10 jours, avec la mort aux Etats-Unis d’Alex Pretti, l’activiste qui a nargué les forces de l’ordre, tué par la police fédérale de l’immigration. C’est une vraie guerre que celle de l’information, ou de la désinformation d’état.
Que sait-on de cet ancien condamné pour terrorisme qui a tenté de poignarder un gendarme sur les Champs-Élysées ?
En fin d’après-midi, sur le rond-point des Champs-Elysées, un homme muni d’armes blanches a voulu frapper un gendarme. Un militaire a ouvert le feu. L’assaillant est mort des suites de ses blessures.
L’attaque s’est produite au moment de la préparation du ravivage de la flamme sous l’Arc de Triomphe, sur le rond-point des Champs-Élysées. Un homme, Brahim B., âgé selon nos informations de 47 ans, né à Mantes-la-Jolie (78) et domicilié à Aulnay-sous-Bois (93), a brandi un couteau ainsi qu’une paire de ciseaux et tenté de poignarder un des militaires de la gendarmerie qui faisait partie des musiciens. Un autre gendarme a alors ouvert le feu, blessant grièvement l’assaillant qui est décédé de ses blessures. Le suspect n’a pas fait de victimes, le couteau ayant « buté contre le col de la gabardine » du gendarme, selon le Parquet antiterroriste.
Selon les premiers éléments, des sources concordantes indiquent que l’homme faisait l’objet d’une Micas, mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance, et qu’il devait pointer tous les jours au commissariat.
Il serait l’auteur d’un coup de fil passé à la police à 17 h 44, au cours duquel il aurait tenu les propos suivants : « Je vous préviens, je vais tirer sur quelqu’un d’armé. Il ne fallait pas tuer nos femmes et nos enfants. On va voir qui va triompher sous l’Arc de Triomphe. Je suis à Paris, j’arrive sur les Champs. »
Le parquet national antiterroriste s’est saisi des faits et a ouvert une enquête de flagrance notamment pour tentative d’assassinats sur personne dépositaire de l’autorité publique, en relation avec une entreprise terroriste. Un magistrat du Pnat s’est déplacé sur les lieux.
Condamné pour terrorisme
Brahim B. était déjà connu de la justice, pour une attaque au couteau commise en 2012 à Bruxelles. Il avait poignardé des policiers belges dans une station de métro de Molenbeek. Il avait indiqué alors avoir voulu se venger du gouvernement belge qui interdit le niqab sur la voie publique, et disait exiger le départ des « mécréants » d’Afghanistan. Il avait été condamné à 17 ans de prison pour tentatives d’assassinats, en lien avec une entreprise terroriste.
Depuis sa condamnation, il avait été transféré en France le 27 janvier 2015, selon le communiqué du Parquet national antiterroriste qui précise : « Après avoir purgé sa peine, il est sorti de détention le 24 décembre 2025 et faisait, depuis, l’objet d’un suivi dans le cadre d’une surveillance judiciaire prononcé par le tribunal d’application des peines le 17 juin 2025. »
Brahim B. avait été condamné à 17 ans de prison en Belgique, après avoir attaqué deux policiers à Molenbeek en 2012. Il est décédé de ses blessures, après avoir été neutralisé par les forces de l’ordre.
Treize ans après sa condamnation en Belgique, Brahim B. a, selon nos informations, recommencé. Le suspect de l’attaque au couteau sous l’Arc de triomphe à Paris, survenue ce vendredi soir, avait été condamné en 2013 à 17 ans de prison pour avoir poignardé deux policiers à Bruxelles l’année précédente, a appris Le Figaro de source proche du dossier. Il était également inscrit au Micas français (mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance), placé sous contrôle judiciaire et était géolocalisé par la police, a-t-on appris. Après avoir été neutralisé par les forces de l’ordre, il est mort des suites de ses blessures, a annoncé le parquet antiterroriste.
Né en 1978 à Mantes-la-Jolie (Yvelines), Brahim B., de confession musulmane, s’était rendu le 8 juin 2012 à Bruxelles. Muni d’un couteau, il s’était précipité sur trois policiers effectuant un contrôle de routine dans une station de métro du quartier de Molenbeek, avant de porter des coups à deux d’entre eux, un homme et une femme. Les agents avaient été légèrement blessés, après avoir été frappés «au-dessus de leur gilet pare balle» et «à hauteur de leurs cous», nous indique une source belge bien informée.
Il avait exigé le départ des «mécréants»
Interpellé peu après, il avait expliqué face aux enquêteurs avoir voulu se venger du gouvernement belge, qui avait interdit le port du voile intégral sur la voie publique. Il avait également exigé le départ des «mécréants» d’Afghanistan.
Quelques jours plus tôt, des incidents avaient éclaté dans la municipalité après l’interpellation d’une jeune femme belgo-camerounaise convertie à l’islam. Celle-ci, qui portait un niqab, s’était vu verbaliser par des policiers, puis emmenée au commissariat. Elle s’était ensuite rebellée et avait frappé deux fonctionnaires. Les membres d’un mouvement islamiste, Sharia4Belgium, avaient ensuite provoqué des heurts dans la capitale belge. Des jets de pierres avaient été constatés à l’encontre des forces de l’ordre.
Consultation de sites djihadistes
Brahim B. a été reconnu coupable en 2013 par le tribunal correctionnel de Bruxelles de trois «tentatives de meurtre pour motif terroriste». Selon l’agence de presse Belga, les avocats de Brahim B. avaient plaidé qu’il était seulement venu en «solidarité avec les femmes victimes de violences policières», mais sa défense avait été balayée par le juge.
L’enquête avait effectivement démontré que Brahim B. avait consulté de nombreux sites internet djihadistes avant de commettre son acte, et qu’il avait eu la volonté d’aller se battre en Somalie en 2007, alors que le gouvernement américain avait bombardé cette année-là la capitale Mogadiscio, en proie à une guerre civile.
Sa condamnation en 2013 à 17 ans de prison pose la question de sa remise en liberté. Était-elle justifiée par une remise de peine? Selon nos informations, il a été transféré en France le 27 janvier 2015 en raison d’une décision de reconnaissance du caractère exécutoire. Selon le parquet national antiterroriste, il est sorti de détention le 24 décembre 2025 et faisait depuis l’objet d’un suivi dans le cadre d’une surveillance judiciaire prononcée par le tribunal d’application des peines le 17 juin 2025. Le parquet national antiterroriste (PNAT) français s’est en tout cas saisi de l’enquête, et la DGSI pourrait également s’en saisir.
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