Obama assure « Les extraterrestres existent »

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Ovnis : « Les extraterrestres existent » assure Obama tandis qu’un élu républicain se lance en quête de preuves.

Dans le podcast « No Lie, l’ancien président a livré quelques considérations sur l’existence d’une vie extraterrestre. Dans le même temps, le député républicain Eric Burlison a annoncé qu’il avait obtenu le feu vert de Trump pour visiter les installations les plus secrètes de l’armée américaine. Son objectif : débusquer les preuves que le gouvernement détient des engins, voire des corps, venus d’ailleurs.

Ambigu, comme toujours. Du moins comme chaque fois qu’un président ou un ancien président des États-Unis évoque le sujet de la vie extraterrestre… Reçu sur le podcast « No Lie », (Pas de mensonge), Barack Obama a répondu à l’interrogation qui passionne et parfois inquiète des millions de personnes : « Oui, les extraterrestres existent ». Curieusement, c’est Obama lui-même qui a abordé ce thème en saisissant la perche tendue par l’animateur Bryan Tyler Cohen : « Quelle était la première question à laquelle vous vouliez obtenir une réponse en devenant président ? » « Où sont les extraterrestres ? » a répliqué le Démocrate dans un éclat de rire.

Sur un ton plus posé, il a poursuivi sa réflexion, : « Ils existent bel et bien, mais je ne les ai pas vus, et ils ne sont pas dissimulés… Où sont-ils ? Il n’y a pas d’installation souterraine, à moins d’un immense complot qui aurait été caché au président des États-Unis. » Obama bat en brèche les révélations fracassantes de plusieurs lanceurs d’alerte comme celles de l’ancien agent du renseignement, David Grusch et laisse entendre que la vie extraterrestre, si elle est très probable, reste encore cantonnée à de nombreuses années-lumière.

Mais, ce n’est pas la première fois qu’Obama livre ses réflexions sur les « aliens » : lors d’une interview en 2021 dans l’émission « The Late Show with James Corden », il avait plaisanté : « En ce qui concerne les extraterrestres, il y a des choses que je ne peux tout simplement pas vous dire à l’antenne. » Avant de s’attarder plus précisément sur les observations d’ovnis : « Mais ce qui est vrai, et je suis tout à fait sérieux, c’est qu’il existe des images et des enregistrements d’objets dans le ciel dont nous ignorons la nature exacte. »

Une tournée des bases secrètes

Proche conseiller de Barack Obama, John Podesta, a longtemps milité dans l’ombre pour une plus grande transparence gouvernementale sur ces questions au point de tweeter après avoir quitté ses fonctions : « En définitive, mon plus grand échec en 2014 est une fois encore de ne pas avoir réussi à obtenir la divulgation des dossiers OVNI ».

Depuis la diffusion sur Prime Vidéo du documentaire de Dan Farah, « The Ere of Disclosure », les vœux de John Podesta semblent plus que jamais d’actualité mais c’est désormais sur Donald Trump que les espoirs de partisans de la « divulgation » reposent. Et l’actuel président, toujours très critiqué pour sa gestion du dossier Epstein, multiplie les signes en ce sens. Le 6 février, le député républicain du Missouri, Eric Burlison, a annoncé qu’il avait obtenu le « feu vert » du président pour visiter les installations les plus secrètes de l’armée américaine, dont la mythique Zone 51.

En première ligne sur la question des phénomènes non-identifiés, membre du comité de surveillance du Congrès sur les PANs, convaincu de l’hypothèse extraterrestre, Eric Burlison a assuré dans le podcast ASL qu’il allait se mettre en quête de preuves tangibles. Autrement dit des engins et des corps d’entités non humaines qui seraient conservés par des agences secrètes du Pentagone, ainsi que l’ont affirmé plusieurs lanceurs d’alerte dont David Grusch. Ce dernier est d’ailleurs le « conseiller ovni » de Burlison depuis septembre 2025 et il l’aurait « briefé » sur plusieurs sites abritant des objets extraordinaires. Au programme du député, figurent la base aéronavale de Patuxent River dans le Maryland, la base aérienne de Wright-Patterson dans l’Ohio, le Centre d’essais et d’évaluation sous-marins de l’Atlantique (AUTEC) aux Bahamas et, last but not least, le champ de tir et d’entraînement du Nevada (NTTR), qui abrite la zone 51.

« Un objet si gros qu’il est impossible à déplacer »

Enthousiaste, il évoque même au cours du podcast « un objet qui ne se trouve pas dans ce pays, tellement gros qu’il est impossible à déplacer et qu’un bâtiment entier a été construit autour ». Burlison souligne que cette installation située hors des États-Unis est classifiée et qu’il ne peut donc pas révéler son emplacement exact. Mais elle figure sur la liste des lieux qu’il a demandé à visiter dans le cadre de cette enquête du comité. Et il prophétise : « Il faudra beaucoup d’efforts pour y parvenir, mais ce sera peut-être la destination finale. »

Preuve supplémentaire que l’ambiance est à la divulgation, les utilisateurs de la plateforme américaine de paris, Polymarket, qui permet de miser sur à peu près tout et n’importe quoi, se sont récemment pris de passion sur les probabilités que Donald Trump déclassifie le dossier ovni dans les mois qui viennent. En décembre, le total des sommes misées a dépassé les 16 millions de dollars. Un emballement dont l’origine précise reste un mystère.

JForum.Fr & Paris Match

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