Par ailleurs, on mentionne des discussions sensibles entre Donald Trump, Bibi Netanyahu et les dirigeants kurdes, Masoud Barzani et Bafel Talabani, dirigeants des principaux partis kurdes d’Irak, qui hébergent des partis kurdes d’Iran. Bien sûr, Ankara, qui conteste l’intervention israélo-américaine, scrute tout ceci d’un mauvais oeil.
Groupes de résistance aguerris
Les Insurgés Kurdes seraient-ils un levier potentiel à un soulèvement plus vaste d’autres minorités armées et de l’opposition iranienne plus large, dont une partie entraînée par des instructeurs israélo-américains ?
La chaîne saoudienne Al-Arabiya a rapporté ce matin mardi matin, selon ses sources qu’Israël avait mené des opérations terrestres en Iran la nuit dernière en utilisant le Mossad et des forces spéciales.
L’aviation déblaie le terrain pour les semaines à venir qui seront cruciales
Hier, l’armée de l’air israélienne a concentré ses attaques sur des quartiers généraux occupés. Selon les estimations israéliennes, les frappes auraient tué 2 000 soldats iraniens. Les attaques se sont poursuivies à Téhéran durant la nuit. Parmi les cibles visées figurait la Société de radiodiffusion iranienne.
Ce matin , Israël a confirmé que ses forces terrestres renforçaient leur emprise sur le sud du Liban. L’armée israélienne a indiqué que les forces de la 91e division étaient déployées dans le sud du Liban et contrôlaient plusieurs points stratégiques : « L’armée israélienne s’efforce de renforcer la sécurité des habitants du nord. » Face à cette situation, les médias libanais ont rapporté ce matin que l’armée libanaise avait évacué ses positions à la frontière avec Israël en plusieurs endroits.
De quoi discutent Trump et les Kurdes d’Irak ?
Par ailleurs, Donald Trump se serait entretenu avec Massoud Barzani et Bafel Talabani, dirigeants des deux principaux partis kurdes d’Irak. Ces échanges sont qualifiés de « sensibles » par une source proche du dossier.
Toujours selon ces informations, ces discussions seraient l’aboutissement de plusieurs mois de démarches en coulisses. Un responsable américain cité par le média affirme que l’évaluation dominante, « et certainement celle de Netanyahou », est que les Kurdes pourraient sortir de la clandestinité et se soulever. Israël entretient depuis des décennies des liens sécuritaires et de renseignement étroits avec des groupes kurdes en Syrie, en Irak et en Iran.
Les moindres déplacements d’Ali Khamenei scrutés à la loupe depuis des années
Hier soir, un article du Financial Times a révélé le plan ayant conduit à l’assassinat du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei. Selon les conclusions de l’enquête, cet assassinat serait l’aboutissement d’un processus de plusieurs années au cours duquel Israël aurait piraté les caméras de circulation de Téhéran et suivi les déplacements de hauts responsables iraniens, de gardes du corps et du guide suprême grâce à des algorithmes. L’article cite une source israélienne : « Nous connaissions Téhéran aussi bien que Jérusalem. » . Qu’en est-il alors, de la frontière irako-iranienne, montagneuse au nord (monts Zagros) et fluviale au sud ?
Femmes Peshmergas du PAK, groupe politique kurde iranien.
Il est certain que l’appui aérien américano-israélien semble « suffisant » aux Etats-Majors pour éviter de mettre trop de « bottes » au sol, si ce ne sont des troupes commandos de choc, entraînant dans leurs sillages d’autres combattants locaux aguerris… pour ensuite remettre le pouvoir aux politiques (proches de Shah Reza Pahlavi ?). Ce ne sont là encore que speculations, il peut coexister plusieurs scénarios parallèles. Il est vraiment trop tôt pour discerner ce qui ressortira, quand la poussière retombera.
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