À Marseille, des militants ont ciblé l’entreprise Eurolinks, qui fournit du matériel militaire à Israël, et mis à l’arrêt les opérations de l’établissement : les tuyaux de l’arrivée d’eau ont été sectionnés et l’alimentation de l’eau ainsi coupée.

« Cet acte de sabotage est rendu nécessaire par l’absence de réponse face au génocide en cours à Gaza et à l’occupation coloniale dans l’ensemble de la Palestine », indiquent les militants dans un communiqué publié lundi sur le site mars-infos.org. L’action elle-même a eu lieu dans la nuit du 30 au 31 janvier, révèlent les militants.
« Nous dénonçons la complicité de l’État français et son inaction. Le bassin méditerranéen français produit 17 % des exportations d’armes de la France : nous dénonçons toutes les entreprises d’armement, dont Eurolinks » ajoutent-ils.
« Au lieu de s’attaquer à cela, l’hypocrisie du système de ‘justice’ est de s’en prendre aux manifestant•es en lutte contre cette usine, en les gazant le 10 septembre 2025 et en les mettant en garde à vue avec des avertissements pénaux probatoires (APP) le 2 octobre 2025 ».
Parallèlement, à la suite d’une plainte déposée contre elle, Eurolinks devra s’expliquer le 23 mars prochain devant le tribunal de Marseille.
Sources : https://mars-infos.org/sabotage-de-eurolinks-l-usine-8435 et https://mars-infos.org/IMG/mp4/action.mp4
CAPJPO-EuroPalestine
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