Les manifestations en Iran se poursuivent malgré les tirs à balles réelles
Les manifestations en Iran sont entrées dans leur onzième jour consécutif, et on dénombre au moins 36 morts à ce jour.
Malgré ce bilan humain qui ne cesse de s’alourdir, les manifestations se poursuivent avec une intensité remarquable.
À Abdanan, ville de la province d’Ilam, foyer de violents affrontements armés, des scènes inédites depuis le début des manifestations se sont déroulées. En soirée, une foule immense, composée de personnes de tous âges, a envahi la rue principale. Sur une vidéo circulant en provenance de la ville, on aperçoit des policiers, postés sur le toit d’un immeuble, applaudissant les manifestants.
Des images filmées pendant la nuit ont également montré le régime islamiste iranien ouvrant le feu à balles réelles sur des manifestants, des civils non armés, dans la ville de Neyriz, province de Fars. Ces tirs auraient fait de nombreuses victimes civiles, entre morts et blessés.
Par ailleurs, Reuters a rapporté ce matin que l’Iran avait exécuté un homme accusé d’espionnage au profit d’Israël. Selon ce rapport, le condamné a été identifié comme étant Ali Ardestani. Les autorités iraniennes à Téhéran n’ont fourni aucun détail supplémentaire concernant la procédure judiciaire ou les circonstances de l’affaire.
L’Iran se soulève contre le mensonge islamiste: ni Hamas, ni Hezbollah, ni haine d’Israël
Une vérité fondamentale s’impose enfin, malgré des décennies de propagande: le peuple iranien ne se reconnaît ni dans le Hamas, ni dans le Hezbollah, ni dans la cause palestinienne instrumentalisée par les mollahs. Ce narratif, martelé par Téhéran et repris complaisamment par une partie de la gauche occidentale, ne tient plus face à la réalité des rues iraniennes en ébullition.
Depuis 24 heures, les manifestations se poursuivent sans relâche à Téhéran et dans de nombreuses provinces. Des milliers d’Iraniens descendent dans la rue, non pas contre Israël ou l’Amérique, mais contre leur propre régime. Ils scandent leur colère contre les ayatollahs, les clercs corrompus, les milices islamistes et les idéologues de salon qui, depuis l’étranger, continuent de romantiser une dictature théocratique honnie par son peuple.
Le message est limpide : l’Iran ne veut pas être le banquier du terrorisme islamiste. Il ne veut plus voir ses ressources pillées pour financer le Hamas à Gaza ou le Hezbollah au Liban, pendant que l’économie iranienne s’effondre et que la jeunesse est privée d’avenir. Les Iraniens savent ce que beaucoup en Occident refusent d’admettre : la « cause palestinienne » brandie par Téhéran n’est qu’un prétexte cynique pour justifier la répression intérieure et l’expansion régionale.
Les symboles de la révolte sont puissants. À Téhéran, un manifestant accroche une pancarte « President Trump Street » en plein centre-ville — provocation ultime pour un régime obsédé par son anti-américanisme obsessionnel. Ailleurs, des slogans reprennent les mots d’Elon Musk qualifiant le Guide suprême de « meurtrier ». Ce n’est pas une fascination pour l’Occident : c’est un appel à la vérité.
Plus frappant encore, des signes de fracture apparaissent au sein même de l’appareil d’État. À Abdanan, des policiers auraient rejoint les manifestants. À Kermanshah et à Karaj, des bâtiments gouvernementaux sont incendiés. Ce ne sont pas des émeutes nihilistes : ce sont des actes de rejet politique, dirigés contre un régime qui a confisqué l’Iran au nom d’une idéologie morte.
Face à cela, Israël et les États-Unis apparaissent non pas comme des ennemis, mais comme ce qu’ils sont réellement : les principaux obstacles à l’hégémonie islamiste au Moyen-Orient. Israël, démocratie assiégée mais résiliente, combat les mêmes forces qui écrasent les Iraniens. L’Amérique, malgré ses hésitations, reste le seul contre-poids crédible à l’axe Téhéran-Moscou-milices terroristes.
Il est temps que l’Occident cesse de parler à la place des Iraniens — et commence à les écouter. Ils ne réclament ni le Hamas, ni le Hezbollah, ni des sermons révolutionnaires. Ils réclament la liberté, la dignité, et la fin du mensonge islamiste.
L’histoire est en train de trancher. Et elle ne penche ni du côté des mollahs, ni de celui des faux humanistes occidentaux qui les excusent. Elle penche du côté des peuples — et, qu’on le veuille ou non, du côté d’Israël et de l’Amérique.
JForum.fr avec ILH et Meta (Jean Vercors)
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