José Manuel Albares a démenti que l’Espagne ait accepté une coopération militaire avec les États-Unis pendant l’offensive américano-israélienne en cours contre l’Iran, selon l’agence Anadolu.

Il a affirmé que la politique espagnole concernant la guerre au Moyen-Orient et l’utilisation de ses bases restait inchangée. Ce démenti fait suite à des déclarations attribuées à la Maison Blanche après le refus de Madrid d’autoriser des frappes contre l’Iran depuis son territoire.
ISRAEL : UNE STRATÉGIE BIEN RÔDÉE
Selon des responsables iraniens, Israël, et non l’Iran, a mené certaines frappes contre des sites énergétiques et civils dans le Golfe persique afin de provoquer l’entrée en guerre des États du Golfe.

Le rédacteur en chef d’Independent Arabia a suggéré, lors d’une interview télévisée, que toutes les attaques contre les États du Golfe ne proviennent pas nécessairement d’Iran et que les États-Unis et Israël pourraient les entraîner dans la guerre pour ensuite les abandonner.
Adhwan al-Ahmari, journaliste et analyste politique saoudien, a mis en lumière, auprès de la chaîne Asharq News basée à Riyad, les nombreuses allégations non vérifiées d’attaques sous faux drapeau. « Certains pensent que cette guerre est un piège américano-israélien visant à impliquer les pays du Golfe et à les entraîner dans une confrontation avec l’Iran », a déclaré M. Ahmari.
CAPJPO-Europalestine
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