Les manifestations reprennent en Iran

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Des étudiants ont bloqué des rues et organisé des cérémonies de contestation ; les miliciens du Basidj les ont affrontés. Parallèlement, Trump évoque l’éventualité d’une frappe limitée en Iran.

Kol réga’ – Kobi Baraket 

Tensions sur les campus

Une nouvelle vague de contestation a été enregistrée dans les universités iraniennes. À l’université « Amir Kabir », des étudiants ont bloqué une rue adjacente au campus, tandis qu’à l’université « Sharif », une cérémonie a été organisée en mémoire des personnes tuées lors de la précédente vague de manifestations.

Selon les informations de Kan News, l’événement à l’université Sharif a dégénéré en affrontements après que des étudiants ont été attaqués par des membres du Basidj, la milice subordonnée aux Gardiens de la révolution. Au cours de la manifestation, des slogans tels que « Mort à Khamenei ! » ont été scandés.

Le président de l’université a réagi aux événements en prenant le parti du régime iranien. Selon lui, des éléments hostiles à l’État sont responsables de l’escalade sur le campus : « L’ennemi tente de forcer l’université à passer à un mode d’enseignement en ligne ; tous ceux qui commettent des actes illégaux doivent être sanctionnés », a-t-il déclaré.

La position du régime

Kan 11 rapporte qu’en parallèle de ces tensions internes, le président iranien Massoud Pezechkian a déclaré lors d’un entretien à la télévision d’État que son pays ne céderait pas à la pression internationale. « Nous ne courberons pas l’échine face à la pression des puissances mondiales », a-t-il affirmé.

Escalade internationale et menaces américaines

Le ton s’est également durci sur la scène internationale. Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré que 32 000 personnes ont été tuées lors des manifestations en Iran, marquant ainsi la première confirmation par l’administration américaine du nombre de victimes. Il a appelé Téhéran à négocier un « accord équitable », tout en ajoutant qu’il envisageait l’option d’une frappe limitée.

Selon un rapport du Wall Street Journal, Trump étudie une action militaire initiale contre des sites militaires et gouvernementaux en Iran. L’objectif serait de forcer un accord sur le nucléaire si Téhéran refuse de mettre fin à l’enrichissement. Dans ce contexte de haute tension, le porte-avions Gerald Ford est arrivé en Méditerranée, et Israël se prépare à l’éventualité d’une escalade rapide sur la scène régionale.

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