L’ancien secrétaire d’État américain et directeur de la CIA, Mike Pompeo, a suscité une vive polémique après avoir publié un message de Nouvel An saluant à la fois les manifestants iraniens et « tous les agents du Mossad qui les accompagnent », une remarque largement interprétée comme une reconnaissance de l’implication des services de renseignement israéliens dans les troubles en Iran.

Mike Pompeo, ancien secrétaire d’État américain ayant servi dans la première administration de Donald Trump, a confirmé la présence d’« agents du Mossad aux côtés » des manifestants iraniens. Ceci dans un contexte où le criminel de guerre israélien Benjamin Netanyahou, ne cesse d’exhorter les États-Unis à une confrontation avec Téhéran.
« L’objectif est de renverser le régime iranien »
Le journaliste israélien Hallel Bitton Rosen a déclaré ouvertement qu’Israël et les États-Unis partagent un intérêt commun à renverser ou à modifier le régime iranien, et que les événements du Venezuela n’en étaient que le point de départ.
Rosen a décrit le Venezuela comme une « dernière répétition » avant l’Iran, suggérant que les confrontations géopolitiques actuelles servent de terrain d’essai en vue d’une opération de plus grande envergure visant Téhéran.
Menaces israéliennes contre la Turquie aussi
Le ministre israélien Amichai Chikli a adressé une mise en garde à la Turquie, menaçant ouvertement Ankara de toute implication en Syrie, en particulier dans le sud du pays, et rejetant catégoriquement toute intervention turque à Gaza. Chikli a déclaré qu’Israël « ne peut accepter » la présence ou l’influence turque dans ces régions.
CAPJPO-Europalestine
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