Le président Trump a annoncé qu’il suspendait la destruction des installations énergétiques en Iran jusqu’au 6 avril. « Les discussions progressent très bien », a déclaré le président, malgré les démentis officiels de Téhéran. S’agit-il d’une percée historique ou d’une manœuvre de diversion iranienne ?
JDN
Alors que l’ultimatum retentissant du président Donald Trump touchait à sa fin et que le Moyen-Orient tout entier se préparait à une nuit de feu contre les installations pétrolières iraniennes, le président américain a lancé ce soir une « bombe diplomatique » qui change les règles du jeu. Dans une déclaration officielle surprise, Trump a annoncé qu’il reportait de dix jours son projet de destruction des infrastructures énergétiques de l’Iran — soit jusqu’au lundi 6 avril.
Une demande directe de Téhéran ?
L’aspect le plus fascinant de la déclaration de Trump ne réside pas seulement dans la nouvelle date butoir, mais dans la justification fournie : le président a explicitement précisé que cette mesure intervenait « à la demande du gouvernement iranien ».
Il s’agit d’un véritable séisme politique. Tandis que le ministre iranien des Affaires étrangères, Araqchi, multiplie les démentis dans les médias internationaux sur une prétendue « absence de contacts », Trump révèle au monde que les plus hautes sphères de Téhéran l’ont sollicité directement pour arrêter le compte à rebours.
« Les discussions se poursuivent et, malgré les rapports erronés des « Fake News », elles progressent très bien », a écrit le président, confirmant ainsi que des négociations frénétiques sur l’avenir de la région se déroulent en coulisses.
Vigilance à Jérusalem
À Jérusalem, on suit ces développements avec une attention extrême. La grande question est désormais de savoir si l’Iran a réellement atteint un point de rupture et se montre prêt à discuter du démantèlement de son programme nucléaire, ou s’il s’agit d’une manœuvre sophistiquée visant à « gagner du temps » pour reconstruire ses systèmes de défense aérienne, lourdement frappés ces derniers jours.
Précisions importantes :
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Périmètre de la suspension : Le gel annoncé par Trump concerne spécifiquement la destruction des infrastructures énergétiques.
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Opérations en cours : Pour l’instant, cela n’inclut pas l’arrêt des opérations militaires courantes contre les cibles militaires, les dépôts de missiles et les hauts responsables du régime.
Trump prouve une fois de plus qu’il mène cette campagne à sa manière : un mélange de force militaire brutale et de diplomatie de dernière minute. S’agit-il de dix jours de grâce ou du calme avant la plus grande tempête qu’ait connue le Golfe ? La réponse est désormais entre les mains des Ayatollahs.
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