Le plan de Trump pour faire tomber le régime en Iran
Les tensions entre Washington et Téhéran franchissent un nouveau palier. Selon plusieurs informations concordantes, le président américain Donald Trump étudie une série de mesures d’envergure contre l’Iran, incluant des frappes ciblées susceptibles de favoriser un changement de régime. Cette option serait envisagée après l’échec répété des tentatives diplomatiques visant à relancer des négociations sur le dossier nucléaire.
D’après des sources américaines proches du dossier, la Maison-Blanche analyserait des scénarios d’attaques contre les dirigeants du régime iranien et certaines forces de sécurité. L’objectif ne serait pas uniquement militaire : ces frappes viseraient à renforcer la confiance des manifestants iraniens, engagés depuis plusieurs semaines dans des mobilisations contre le pouvoir, afin de les encourager à s’emparer de bâtiments gouvernementaux et d’institutions sécuritaires. Une telle stratégie marquerait une évolution significative de l’approche américaine, combinant pression militaire externe et dynamique interne.
Des médias israéliens ont également rapporté que des responsables à Jérusalem estiment que le président américain laisse délibérément planer la possibilité d’une action majeure contre la République islamique. Cette hypothèse inclurait des opérations dépassant le cadre de frappes ponctuelles, avec en toile de fond l’affaiblissement durable du régime en place. Dans le même temps, plusieurs chaînes américaines ont confirmé que cette option revenait sur la table après l’impasse constatée lors de contacts indirects entre Washington et Téhéran.
Les efforts de médiation menés par des pays comme la Turquie, Oman ou le Qatar n’auraient, jusqu’à présent, produit aucun résultat concret. Selon des sources diplomatiques, le message transmis à l’Iran par ces intermédiaires était clair : offrir au président américain des garanties suffisantes pour éviter une confrontation armée. Washington maintient cependant des exigences strictes, jugées inacceptables par les autorités iraniennes.
Ces exigences portent sur trois volets majeurs : l’arrêt définitif de l’enrichissement de l’uranium, une limitation sévère du programme de missiles balistiques et la fin du soutien iranien à des organisations armées régionales telles que le Hamas, le Hezbollah et les Houthis. Dans plusieurs déclarations publiques, Donald Trump a affirmé que le temps jouait contre Téhéran, avertissant que toute nouvelle frappe américaine serait plus violente que celles menées lors de l’opération militaire de juin 2025, connue sous le nom de « Midnight Hammer ».
Selon des responsables américains, les options actuellement étudiées incluent des attaques ciblées contre des commandants et des institutions accusés d’être impliqués dans la répression des manifestations. Une frappe plus large contre des infrastructures stratégiques, notamment les missiles balistiques iraniens, serait également à l’étude, sans qu’une décision définitive n’ait encore été arrêtée.
Face à cette montée des tensions, Moscou a exprimé sa préoccupation. Le Kremlin a averti que le recours à la force contre l’Iran risquait d’entraîner une déstabilisation majeure du Moyen-Orient. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a appelé à privilégier les mécanismes de négociation, estimant que le potentiel diplomatique n’était pas épuisé. Selon lui, toute action brutale ne ferait qu’aggraver le chaos régional et fragiliser les équilibres sécuritaires existants.
Alors que la pression militaire et diplomatique s’intensifie, la situation demeure extrêmement volatile. Les décisions à venir pourraient redéfinir durablement les rapports de force au Moyen-Orient et peser lourdement sur l’avenir politique de l’Iran.
Jérémie de Jforum.fr
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