Le feuilleton de la Deep State et le scandale de la caste judiciaire en Israël. Jusqu’à quand ?

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Moché Saada (notre photo) dénonce la conseillère juridique du gouvernement, Gali Baharav‑Miara, comme symbole d’une caste judiciaire militante, politisée, qui se croit au‑dessus du peuple et de son gouvernement légitimement élu. La vraie question n’est pas « pourquoi n’est‑elle pas en prison ? », mais « jusqu’à quand tolérera‑t‑on qu’une haute fonctionnaire sabote l’État juif tout en jouissant d’une impunité totale ? »

Pr. M. Ayache

Depuis des années, la conseillère juridique concentre entre ses mains un pouvoir exorbitant, sans responsabilité réelle devant les citoyens. Une juriste non élue bloque des décisions de sécurité, gèle des réformes votées par la Knesset, protège les élites judiciaires et médiatiques, tout en prétendant parler au nom de « l’État de droit » contre le gouvernement. En réalité, elle représente un « État des juges » qui s’est arrogé le droit de décider à la place de l’urne, renversant la hiérarchie démocratique élémentaire : le peuple, la Knesset, le gouvernement, puis seulement les juristes comme conseillers et non comme souverains.

Les accusations portées contre elle sont graves : obstruction à la lutte contre la criminalité dans la société arabe en refusant certains outils technologiques, alors que le sang coule dans les rues ; Moshe Saada parle clairement de « sang sur ses mains » tant son blocage est motivé par une position politique et non par des considérations professionnelles. Dans le même temps, elle se permet de protéger une procurature militaire gangrenée, qui a livré des soldats de Tsahal à la vindicte internationale au sujet de Sdé Teiman, tout en couvrant la fuite de documents sensibles vers des médias de gauche acharnés contre le gouvernement. On a là le schéma classique : faiblesse contre les ennemis, brutalité contre les patriotes, complicité avec les réseaux progressistes et hostilité systématique contre les forces nationales.

Quand le gouvernement tente de reprendre le contrôle, en votant une motion de défiance puis en engageant la procédure de destitution, la conseillère crie à « l’attaque contre l’État de droit » et se pose en victime héroïque, alors qu’elle a saboté la coopération avec l’exécutif, refusé de se présenter devant les commissions de la Knesset et transformé son poste en bastion de résistance politique. Elle traite le gouvernement comme un simple client qu’elle peut humilier, rejeter, réprimander, tout en revendiquant le monopole de la moralité et de la légalité. C’est exactement ce que dénoncent Saada et d’autres députés de droite : une fonctionnaire qui se prend pour un contre‑gouvernement, soutenue par les médias et les juges de la Haute Cour, au mépris du choix démocratique des citoyens.

Pourquoi n’est‑elle pas en prison ? Parce que la même élite judiciaire qui la protège s’est fabriqué un système d’immunité mutuelle. Les juges bloquent toute enquête sérieuse, les procureurs ferment les yeux sur les fuites, les violations de secret, l’utilisation politique des procédures, mais se déchaînent lorsqu’il s’agit de ministres de droite ou de militants de cet ordre. Tant que ce cercle sera intact, tant qu’il n’y aura pas de séparation claire entre le conseiller juridique et le procureur de l’État, tant que les juges continueront à se nommer entre eux, la prison restera réservée aux soldats, aux colons, aux élus de droite, jamais à ceux qui complotent dans les bureaux climatisés au nom d’une « démocratie » qui n’a plus rien à voir avec la souveraineté du peuple juif sur sa terre.

Ce scandale n’est donc pas seulement celui d’une femme, Gali Baharav‑Miara, mais celui d’une structure entière, d’un régime juridique parallèle qui étouffe le camp national et affaiblit l’État d’Israël face à ses ennemis. La droite sioniste doit le dire sans trembler : il ne suffit pas de la destituer, il faut démanteler ce système, séparer les fonctions, imposer la responsabilité devant le public, briser l’illusion d’un « clergé judiciaire » intouchable. Tant que la justice restera confisquée par une minorité idéologique, personne ne répondra de ses actes – et ceux qui devraient être jugés continueront à juger tout un pays.

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