« Le Discours des Losers 2 » : le député Meir Porush attaque la Procureure générale
Depuis la tribune de la Knesset, Porush a vivement critiqué la Procureure générale de l’État, dénonçant une « application sélective » de la loi : « Contre les étudiants de Yechiva, il y a une « application effective », contre la criminalité, c’est le silence radio ».
JDN – David Feuchtwanger
L’attaque contre « le gouvernement des perdants »
Le député Meir Porush a prononcé ce mercredi un discours combatif au sein de la plénière de la Knesset. Il a repris sa rhétorique contre ce qu’il appelle le « gouvernement des losers » (en référence à l’opposition actuelle), en dirigeant cette fois ses flèches vers la Procureure générale de l’État, Me Gali Baharav-Miara.
Dans une formulation provocatrice, il a déclaré qu’elle « a été licenciée par le gouvernement élu et nommée par la Cour suprême », faisant allusion aux tensions juridiques autour de son maintien en poste.
« Application effective » : une indignation sélective ?
Le discours a eu lieu lors d’un débat initié par le député Moshe Abutbul concernant « l’absence d’application effective de la loi contre les accidents impliquant des véhicules électriques légers ». Porush a profité de ce terme technique pour dénoncer ce qu’il perçoit comme une injustice :
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Contre les ‘Harédim : « Quelle application effective ? Celle contre les étudiants de Yechiva, bien sûr. Là, il y a des débats, des lettres urgentes et des menaces de la Cour suprême. »
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Contre le reste : À l’inverse, il a affirmé qu’il n’y avait aucune fermeté équivalente dans d’autres domaines : « Pas d’application effective contre la criminalité dans le secteur arabe, rien sur l’affaire des logiciels espions (Pegasus), et même pas contre les dangers des trottinettes et vélos électriques. »
Accusation de « persécution »
Porush a accusé les hautes instances juridiques de placer au sommet de leurs priorités ce qu’il qualifie d’« incitation et de persécution des érudits de la Tora ». Il a conclu son intervention par un cinglant : « Losers, on en a assez de vous ! ».
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