À l’attention des crapules politiques et médiatiques qui voudraient nous faire taire : l’armée israélienne elle-même reconnait maintenant la crédibilité des statistiques du ministère de la Santé à Gaza, rapportent jeudi les journalistes du Haaretz Yaniv Kubovich et Nir Hasson.
Ces statistiques font état, au 28 janvier 2026, de 71.667 victimes, l’armée génocidaire reconnaissant en outre la pertinence de l’estimation de milliers de cadavres additionnels enfouis sous les décombres.
Les statistiques palestiniennes ne concernent que les cas de mort violente directement causée par les attaques israéliennes.

Et pas un nombre incalculable de décès causés par la famine, l’absence de médicaments ou matériels médicaux adéquats, et la misère générale instaurée par cette guerre d’extermination. Selon la plupart des experts internationaux, le bilan réel excède probablement les 200.000 morts à ce jour.
Parallèlement, les données palestiniennes ne font pas le détail entre combattants et civils. Mais l’analyse des caractéristiques individuelles des victimes identifiées, telles que l’âge et le genre, permettent de conclure que la population civile y est très largement majoritaire. L’armée israélienne ne dément pas cela non plus.
Enfin, les merdias, qui s’empressaient jusqu’à présent de présenter les données palestiniennes comme émanant du « Khamas », une manière de les discréditer d’emblée, auront-ils maintenant l’honnêteté de préciser qu’Israël ne les conteste plus ? On peut en douter.
CAPJPO-EuroPalestine
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