« La fin du chèque en blanc » pour l’ONU

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« La fin du chèque en blanc. » 

Washington lance un ultimatum sans précédent à l’ONU : -10% sur le budget si l’organisation ne corrige pas son « parti pris persistant » contre Israël.

Le Secrétaire d’État Marco Rubio a gelé les fonds destinés au Conseil des Droits de l’Homme (CDH) jusqu’à nouvel ordre.
Les raisons de la colère américaine : Le « Deux Poids, Deux Mesures » : L’ONU adopte plus de résolutions contre Israël que contre l’Iran, la Syrie, la Russie et la Corée du Nord réunis.
L’Exemple Russe : En 2022, le CDH a voté 4 résolutions contre Israël, contre une seule contre la Russie (malgré l’invasion de l’Ukraine).
La Menace sur l’AP : Le plan prévoit aussi de geler l’aide à l’Autorité Palestinienne si elle tente de poursuivre des Israéliens devant la CPI.

Le message est clair: l’argent du contribuable américain ne servira plus à financer une plateforme jugée discriminatoire envers son allié.

Quand les chiffres deviennent des armes — et pourquoi la précision compte

Peut être une image de argent et texte qui dit ’680,000 479,000 ENFANTS UN 71,500 == 250,000 STATISTIQUES ONU ESTIN ESTIMATIONS GAZA GAZA RAPPORTS’

Dans le débat mondial sur Gaza, les chiffres circulent à une vitesse stupéfiante, souvent sans nuance ni contrôle.
Une publication récente, largement relayée sur les réseaux sociaux, en est l’exemple le plus frappant : citant des « modèles spéculatifs » liés à l’ONU, elle évoquait jusqu’à 680 000 décès toutes causes confondues, avant de transformer ce total en 479 000 enfants — un nombre mathématiquement impossible, puisqu’il excède la population totale des moins de cinq ans à Gaza, estimée autour de 250 000. Les « likes » sont partis par milliers, la réalité beaucoup moins.

Et pendant que l’ONU jongle déjà avec des balles qui n’existent pas, voilà que certains stratèges de la comptabilité islamo gauchiste s’emballent encore plus.

Et puis il y a ce point de départ que certains médias traitent comme un truc facultatif (genre « option latin en 5e ») : le 7 octobre 2023, le Hamas a attaqué Israël, tuant 1 200 personnes, un vrai Genocide. 5 pays arabes ont attaque israel en1948, aucun peuple dit »palestinien » n’existait, seulement des arabes venus d’Egypte, Syrie, Irak.
Un détail, paraît-il, quand on préfère les narratifs où la causalité est vexante. Dans un monde idéal, on inventerait un logiciel qui coupe les conflits au générique de début, avant que l’histoire n’embête le public.
Cette inflation statistique n’est pas un détail. Elle façonne les perceptions, oriente les émotions, et influence ce que l’on appelle désormais la diplomatie des opinions. Lorsque des chiffres irréalistes deviennent viraux, la discussion cesse d’être humanitaire et bascule dans l’instrumentalisation.
Face à ces projections fantaisistes, les données officielles du ministère de la Santé de Gaza — sous contrôle du Hamas — indiquaient, à la mi-janvier 2026, environ 71 500 décès. Israël estime de son côté que 20 000 à 25 000 combattants figurent parmi les victimes. Même au-delà du débat sur le statut des morts, il est clair qu’on parle d’un conflit intense, marqué par une destruction indéniable : 60 à 80 % des bâtiments endommagés selon diverses évaluations.
Mais toute analyse honnête doit rappeler où et comment cette guerre a commencé. Le 7 octobre 2023, le Hamas a lancé une attaque d’une brutalité choquante contre Israël, causant la mort de 1 200 civils et soldats, déclenchant une guerre qu’il savait inévitable.
Cette date n’est pas un élément accessoire du récit : elle en est le point d’origine, trop souvent gommé ou relativisé dans le feu des indignations sélectives.

Dans ce contexte, la question n’est pas de minimiser la souffrance des civils palestiniens — ils existent, ils comptent, et ils nécessitent de l’aide.
La question est de refuser la manipulation, parce que l’humanitaire exige des chiffres exacts.
Un cessez-le-feu fragile n’a de sens que s’il permet de répondre aux besoins réels — eau, soins, logement — et non à des chiffres gonflés pour satisfaire des narratifs.

Il ne s’agit pas de gagner une guerre des hashtags, mais de défendre la réalité contre le sensationnalisme.
Car dans toute démocratie digne de ce nom, la vérité ne devrait pas être un luxe, mais une condition préalable au jugement moral.

Sources: All Israel News Francophone et Meta (J. Vercors)
JForum.fr

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