La CIA préparait l’arrestation de Maduro
La capture spectaculaire de Nicolás Maduro n’a pas été le fruit d’une improvisation de dernière minute. De nouvelles révélations indiquent qu’une opération clandestine de grande ampleur, menée pendant plusieurs mois par les États-Unis, a précédé l’assaut final à Caracas. Au cœur de ce dispositif : une équipe secrète de la Central Intelligence Agency, active sur le terrain depuis l’été, dont les renseignements ont permis de localiser précisément le président vénézuélien et d’anticiper ses moindres déplacements.
Selon des informations concordantes, cette cellule réduite opérait discrètement depuis le mois d’août. Sa mission consistait à observer les habitudes quotidiennes de Maduro, ses itinéraires, ses horaires et les failles de son dispositif de sécurité. Ces données, qualifiées d’exceptionnelles par des sources proches du dossier, ont constitué la base opérationnelle ayant permis aux forces spéciales américaines de planifier une intervention d’une extrême précision.
La coordination politique et sécuritaire de l’opération s’est faite au plus haut niveau de l’État américain. Des réunions régulières auraient impliqué Donald Trump, le secrétaire d’État Marco Rubio, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth et le directeur de la CIA John Ratcliffe. Selon plusieurs témoignages, ces échanges étaient parfois quotidiens, soulignant l’importance stratégique accordée à cette opération.
Les renseignements collectés par la CIA ont ensuite été transmis à la Delta Force, chargée de l’exécution sur le terrain. Grâce à une source interne au sein même de l’appareil gouvernemental vénézuélien, les forces américaines auraient pu suivre la position de Maduro quasiment en temps réel. Cette capacité de localisation a permis de choisir le moment exact de l’intervention, en fonction de critères météorologiques et tactiques très stricts.
Lors d’une conférence de presse, le chef d’état-major américain, le général Dan Caine, a levé une partie du voile sur le déroulement de l’opération, baptisée « Résolution absolue ». Sur ordre direct du président, une vaste mobilisation aérienne a été déclenchée. Plus de 150 appareils — avions de renseignement, bombardiers et hélicoptères — ont décollé simultanément depuis une vingtaine de bases terrestres et navales. À l’approche de Caracas, des frappes ciblées ont neutralisé les systèmes de défense aérienne, ouvrant un corridor sécurisé pour l’infiltration des hélicoptères.
Peu après 2 heures du matin, heure locale, les appareils ont atterri dans l’enceinte de la résidence de Maduro. Malgré des tirs à l’atterrissage et un hélicoptère endommagé, les forces spéciales ont poursuivi la mission. Le secteur a été bouclé, et après une brève résistance, Maduro et son épouse se sont rendus. Ils ont été immédiatement placés en état d’arrestation par le ministère américain de la Justice, avec l’appui de l’armée.
Le président Trump a ensuite confirmé que l’opération avait été reportée à plusieurs reprises en raison de conditions météorologiques défavorables. Il a également révélé que les unités engagées s’étaient entraînées sur une réplique exacte de la résidence visée. Selon lui, Maduro aurait tenté de rejoindre une pièce fortifiée sans y parvenir, pris de vitesse par l’assaut.
Transféré par hélicoptère vers l’USS Iwo Jima, le couple Maduro a été inculpé de financement du terrorisme lié au narcotrafic, d’importation de cocaïne et de détention d’armes lourdes. Pour Washington, cette opération marque un message clair : les États-Unis entendent désormais agir de manière préventive et directe contre ce qu’ils considèrent comme des menaces criminelles majeures à proximité de leur territoire.
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