Lauren Booth, la belle-sœur de Tony Blair (notre photo), a suscité la polémique en qualifiant le massacre du 7 octobre de « jour légendaire » et en affirmant qu’il avait contribué à la propagation de l’islam. Ses propos ont été condamnés comme étant déformés et antisémites, et elle a refusé de les retirer.
Ma’ariv
Lauren Booth, belle-sœur de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, a provoqué un tollé général en qualifiant l’attentat du 7 octobre de « jour légendaire » pour les musulmans. Booth, une militante pro-palestinienne convertie à l’islam en 2010 et résidant désormais à Istanbul, a affirmé que le massacre perpétré par le Hamas avait suscité un intérêt croissant pour le Coran en raison de la fermeté des Gazaouis.
Dans une interview accordée au journal turc Yeni Sıpak en janvier 2024, Booth déclarait que le 7 octobre était un « jour historique pour la nation musulmane » et comparait les suites de l’attaque à celles qui ont suivi les attentats du 11 septembre 2001, période durant laquelle, selon elle, des centaines de milliers d’Américains se sont procuré le Coran. Elle prédisait que des millions de personnes se convertiraient à l’islam après ces événements, ajoutant : « Nous sommes à un tournant de l’histoire. Ne désespérez pas, soyez forts.»
Dans une autre partie de l’interview, Booth a évoqué ses précédents voyages à Gaza, soulignant qu’elle avait été « troublée » par le fait que les Palestiniens rencontrés ne semblaient pas « déterminés à haïr tous les Juifs ou à simplement ôter la vie à des Juifs ». Elle a expliqué avoir été en colère contre eux et avoir pensé qu’ils souffraient du « syndrome de Stockholm » car ils préféraient s’en remettre à D’ plutôt que de « résister autrement.
Suite à la publication de ses propos dans le Daily Mail, Booth a maintenu ses déclarations. Dans un communiqué et une vidéo publiés sur Facebook, elle a affirmé que l’article visait à l’intimider et à la faire taire, la dénonçant comme soutenant la cause palestinienne. Elle a également critiqué le journal pour avoir fait appel à un journaliste basé en Israël. Elle a qualifié la publication de « journalisme autorisé » et a soutenu que sa position était conforme au droit international reconnaissant le « droit de résister à l’occupation », tout en précisant qu’elle ne cautionnait aucune violence contre des groupes religieux ou raciaux.
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