Le 1er Décembre, conférence exceptionnelle à l’Assemblée Nationale.EXTRAITS DU PROGRAMME DE LA JOURNEE DU COLLOQUE A L’ASSEMBLEE NATIONALE.Un événement animé par Fabienne Lissak, Maitre de cérémonie, journaliste TV Finance, et par Gérard Pomper, Administrateur UFE Monde, Président UFE Israël
9h10 Prises de parole des officiels
- Mme Caroline Yadan, députée de la 8ème circonscription des Français de l’étranger.
- Mme Geraldine Lemblé : Directrice Générale Adjointe, Medef International
- Mme Gouënaelle Buffard, Coordinatrice Europe Centrale & Orient, Asie du Sud-Business France
09h35: Madame Deli-Hermon, Director of Water Reuse Department, Israel Water Authority: recyclage et réutilisation de l’eau
10h10 : Présentation des enjeux
M. Moshe Berenstein, président de l’association européenne d’irrigation (EIA : European Irrigation Association)
10h20 : Présentation des membres de la délégation :
Ran Keiny, Attaché économique près de l’Ambassade d’Israël à Paris
10h30 : Pitchs des sociétés israéliennes. Présentation sur écran avec projection.
Pitchs des sociétés françaises
11h45 à 13h00 : Echanges animés par le Pr. Daniel Rouach;
Spécificités françaises et israéliennes
1- Méthodes de Gestion de l’eau
2- Technologies de Traitement des eaux réutilisation
14h40 : Pr. Daniel Rouach : programme de coopération
14h45 : Conclusion par M. Henri Cukierman, Président de la CCFI
LE PLUS. J. Bendelac: « Israël se trouve dans une région pauvre en eau. La nécessité d’accroître la quantité d’eau disponible et d’améliorer sa qualité apparaît comme une priorité constante dans l’histoire du pays. Aujourd’hui, les technologies israéliennes permettent de recycler les eaux usagées et de dessaler l’eau de mer, contribuant par là à limiter le déficit chronique en eau du pays. Le débat public actuel porte aussi bien sur l’amélioration de la gestion des ressources existantes que sur l’obligation, à long terme, d’accroître encore les sources disponibles.
Israël n’a pas toujours souffert de la pénurie d’eau. Jusqu’à la fin des années 70, les ressources en eau semblaient suffire pour satisfaire aux besoins du pays. Mais l’augmentation rapide de la population et l’élévation du niveau de vie ont encouragé une forte croissance de la consommation courante de l’eau, alors que les sources ont eu tendance à se tarir, d’où un déficit croissant qui n’est que partiellement compensé par de nouvelles sources d’eau, comme le traitement des eaux usagées ou le dessalement de l’eau de mer.
Les sources en eau d’Israël sont d’abord limitées par une pluviométrie inégale, accompagnée d’un fort déséquilibre géographique. Le pays se caractérise par un climat méditerranéen semi-aride : l’été est long et sec, l’hiver est court et peu arrosé. La saison des pluies commence en novembre et se termine en mars ; autrement dit, les pluies se concentrent sur une période trop courte pour que les nappes souterraines aient le temps d’absorber une bonne partie des eaux tombées du ciel – et qui donc finissent par s’évaporer ou se perdre dans la mer.
Les précipitations se répartissent aussi inégalement sur tout le territoire : abondantes au nord et au centre, elles se font rares au fur et à mesure que l’on descend vers le sud.
Les sources naturelles d’eau sont de deux types : les eaux de surface et les eaux souterraines. Israël est relativement pauvre en eaux de surface : le pays ne dispose pas de grands fleuves, mais seulement de rivières et de wadis secs une grande partie de l’année. Le lac de Tibériade constitue la principale réserve de surface du pays. Il est alimenté au nord par le Jourdain, qui poursuit ensuite un parcours quasi rectiligne vers le sud, pour se jeter dans la mer Morte à 392 mètres en dessous du niveau de la mer.
D’une superficie de 170 kilomètres carrés, le lac de Tibériade compte 4 milliards de m3 d’eau. Son niveau dépend des eaux qui s’y déversent (pluies et affluents) et de celles qui en sortent (par pompage ou évaporation).
La quantité maximale d’eau qu’il est aujourd’hui possible de capter du lac de Tibériade est de 400 à 500 millions de m3 d’eau par an, soit 25% de la consommation nationale pour les années pluvieuses (comme l’hiver 2002/2003 par exemple). «
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