À la tête du géant pétrolier Rosneft, ce proche de Poutine a la main sur le principal levier central de puissance et d’influence russe, tandis que le conflit en Iran permet à Moscou de refinancer son effort de guerre en Ukraine.
Sur la liste des personnes concernées par les sanctions de l’Union européenne à l’encontre des individus et des entités impliqués dans l’invasion de l’Ukraine, Igor Setchine porte le numéro 671.
Juste après ceux attribués à Sergeï Lavrov (670) et Vladimir Poutine (669) – ladite liste ayant été créée en 2014 avec l’annexion de la Crimée, et non en 2022 après l’invasion.
Cet ordre n’est pas la conséquence du hasard bureaucratique : il témoigne de la puissance d’Igor Ivanovich Setchine dans l’appareil du Kremlin.
Celui que certains analystes considèrent comme le deuxième homme le plus puissant de Russie y est décrit comme « conseiller parmi les plus proches et les plus fidèles de Vladimir Poutine » et aussi « son ami personnel ».
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