Enfin, victoire décisive à Gaza : Netanyahu se débarrasse de Médecins sans Frontières.
Le premier février, enfin, Netanyahu a frappé un grand coup contre les soutiens déguisés du terrorisme en mettant fin aux activités de Médecins Sans Frontières (MSF) dans la bande de Gaza.
Depuis le temps que nous attendions cette décision et courageuse et nécessaire, qui force l’ONG à plier bagage d’ici le 28 février, suite à son refus obstiné de fournir la liste complète de ses employés palestiniens. Bravo à Netanyahu qui protège ses concitoyens contre les collabos qui, sous couvert d’humanitaire, pourraient bien frayer avec les monstres du Hamas et du Jihad islamique.
En effet, c’est parce que deux employés de MSF compromis avec le Hamas avaient été identifiés (tiens,, comme c’est étrange…) que Netanyahu a exigé une complète transparence et la liste complète des employés palestiniens de MSF. Or, au lieu de permettre à Israël de vérifier que des terroristes n’étaient pas entré avec les médecins MSF se fâche et refuse. Je ne sais comment l’a compris Netanyahu, pour moi c’est un aveu : il y a bien des gens pas clairs, des palestiniens pas spécialement amoureux du judaïsme et des juifs… Dans ce cas un chef d’Etat digne de ce nom ne prend aucun risque, et tant pis si l’association s’en va.
Et effectivement, au lieu de coopérer pour la sécurité de tous, MSF a choisi l’opacité, prétextant des craintes pour ses équipes. Un refus qui en dit long sur leurs priorités ! Netanyahu n’a pas hésité : en imposant cette mesure, il renforce la souveraineté d’Israël et assèche les réseaux suspects. Déjà 37 ONG ont été écartées depuis mars, et l’UNRWA, ce nid à complices du Hamas, est dans le viseur. C’est une purge salutaire pour un Gaza libéré des influences néfastes.
Le Docteur Destexhe, ancien DG de Médecins sans Frontières : « A mes yeux, MSF est complice du Hamas à Gaza »
Alain Destexhe, ancien Directeur général de Médecins sans frontières, a publié un rapport sur l’action de MSF à Gaza.
Frédéric Sroussi : Dr Alain Destexhe, vous êtes ancien Directeur général de Médecins sans frontières (MSF) et vous êtes l’auteur d’un rapport choc et extrêmement instructif qui s’appelle « MSF complice du Hamas ? La Neutralité et l’indépendance de l’organisation internationale mise en cause à Gaza ». Comment a été fait ce rapport et que décrit-il dans ses grandes lignes (je rappelle que ce rapport a été publié en décembre 2023) ?
Alain Destexhe : Ce rapport est basé principalement sur l’analyse des pages Facebook du personnel de MSF à Gaza qui est essentiellement du personnel local mais aussi de quelques expatriés et de responsables de MSF dans les différents sièges. Ce rapport montre qu’une grande partie du personnel local de MSF a approuvé les attaques du Hamas du 7 octobre, s’en est réjoui et cela de façon totalement publique. Ce rapport montre aussi un biais de MSF puisque la riposte israélienne a été violemment condamnée, en revanche il n’y a pas eu d’appel pour la libération des otages et il n’y a pas eu dénonciation de l’utilisation des hôpitaux et des structures de santé par le Hamas. Globalement, ce rapport est la preuve que MSF est complice du Hamas. Le problème est que Médecins sans frontières est une sorte de vache sacrée à laquelle personne n’ose s’attaquer et à l’exception de Cnews et du Figaro Magazine uniquement, personne n’a repris ce rapport qui était pourtant très argumenté et très documenté car il est basé sur l’analyse de plus de cent comptes Facebook.
Cette étude va très loin puisqu’elle démontre qu’au sein de l’hôpital Al-Shifa de Gaza il y a des membres du Hamas et que l’on sait que des otages israéliens y ont été amenés alors que des membres de MSF travaillent dans cet hôpital.
Alain Destexhe : Oui en fait, certains hôpitaux et peut-être tous d’ailleurs ont été utilisés par le Hamas et j’ai eu le témoignage très précis d’un médecin sans frontières qui a travaillé là-bas et qui m’a dit qu’une partie de l’hôpital était interdite au staff MSF. On leur avait indiqué très clairement qu’ils ne pouvaient pas aller à cet endroit, que c’était dangereux pour leur vie, et tout le monde savait que c’était une zone occupée par le Hamas.
Vous qui avez été Directeur général de cette organisation reconnue qui a reçu le Prix Nobel de la paix, comment expliquez-vous cette complicité de MSF avec le Hamas, MSF qui renie donc ainsi toute son éthique et même sa raison d’être. Comment MSF a basculé ainsi selon-vous ?
Alain Destexhe : Je ne sais pas comment MSF a basculé car j’ai quitté MSF il y a très longtemps. De mon temps, il était impossible de soutenir comme ça une organisation terroriste. Pendant que j’étais à MSF, à deux reprises nous avons quitté des endroits pour ne pas être complices de gouvernements ou de mouvements criminels. Ça été le cas en Ethiopie en 1985 où MSF a quitté les camps de déplacés pour ne pas cautionner le plan de déplacement du régime communiste de Mengistu Haile Mariam et cela a été le cas juste après le génocide des Tutsis au Rwanda en 1994 où MSF s’est retiré des camps en République Démocratique du Congo car ils étaient contrôlés par les génocidaires. Donc, la philosophie de MSF a l’époque était de ne pas cautionner des mouvements criminels et de les dénoncer. Je pense qu’entre temps il y a eu une évolution politique, une politisation de MSF qui est devenue , comme d’autres d’ailleurs telle Amnesty International, des organisations qui se sont écartées de leur mandat initial pour devenir des organisations politiques militantes. Pour moi, cela reste incompréhensible que MSF n’ait jamais dénoncé le Hamas. Alors, vous me direz que dénoncer le Hamas cela signifierait se faire expulser de Gaza, mais dans certains cas il vaut mieux ne pas être présent et ne pas agir. De plus, MSF n’est pas irremplaçable à Gaza , il y a un tas d’organisations turques et d’organisations issues d’autres pays musulmans qui sont prêtes à intervenir à Gaza. Dès lors, une organisation comme MSF n’a pas véritablement de valeur ajoutée par rapport à d’autres. Ce faisant, MSF se décrédibilise et abîme son image en restant à Gaza. La bonne attitude aurait été, depuis longtemps d’ailleurs, de se retirer de Gaza.
Votre rapport date de 2023 et nous sommes aujourd’hui en 2025, or dans ce rapport vous dénonciez le fait que MSF ne cessait de « dépeindre les événements pour accuser Israël de tous les crimes avec une phraséologie destinée à frapper l’imagination, mais dont on s’interroge quant à la véracité ». Or, dans un communiqué de MSF daté du 27 juin dernier, l’organisation accuse la Gaza Humanitarian Foundation (soutenue par les Etats-Unis et Israël et qui a déjà livré plus de 46 millions de repas aux Gazaouis depuis le mois de mai) « d’être un simulacre de distribution alimentaire qui produit des massacres en chaîne ». Nous savons par ailleurs que le Hamas a même assassiné et torturé 12 employés de cette Fondation dont des Gazaouis. Dès lors, il apparaît qu’il n’y a pas de changement dans l’attitude de MSF depuis votre rapport datant de 2023.
Alain Destexhe : Non, il n’y a pas eu de changement, à partir du moment où notre rapport n’a pas eu de conséquence négative pour MSF qui a pu continuer sa politique de complicité avec le Hamas et évidemment le langage employé vis-à-vis de la Gaza Humanitarian Foundation est tout à fait excessif. Je ne me prononce pas sur l’efficacité de cette fondation pour le moment car je n’ai pas assez d’éléments mais je pense que c’est une tentative, à mon avis louable que d’essayer de faire en sorte que le Hamas ne contrôle pas l’aide humanitaire et n’en bénéficie pas. On sait très bien que toute la nourriture qui entrait à Gaza allait d’abord aux combattants et aux familles du Hamas. La Gaza Humanitarian Foundation est une façon d’empêcher ça. C’est vrai que c’est nouveau et que c’est un mode de distribution de l’aide humanitaire qui ne s’est quasiment pas fait jusqu’à présent dans aucun endroit du monde, et c’est vrai que cela met en péril l’espèce de monopole sur l’aide humanitaire que possède l’UNRWA, l’agence des Nations-Unis ainsi que quelques ONG comme Médecins sans frontières. Pour moi l’UNRWA est aussi discréditée depuis très longtemps pour avoir toléré ce qui se passait à Gaza, notamment dans les écoles où l’UNRWA a toléré ou directement financé l’endoctrinement des enfants et des adolescents. Pour moi, l’UNRWA n’est plus du tout un partenaire crédible. Est-ce que la Gaza Humanitarian Foundation est efficace par rapport aux besoins à Gaza, je ne peux pas me prononcer pour le moment, mais en tout cas il est légitime et même louable d’essayer de trouver un canal de distribution de l’aide qui ne passe pas par les organisations humanitaires qui sont de facto complices du Hamas. Évidemment, ça ne plaît pas aux organisations humanitaires et ça ne plaît pas non plus au Hamas. Il faudrait savoir plus clairement d’où les victimes lors de ces distributions viennent, mais j’ignore dans quelles circonstances ça s’est passé. Y-a-t-il eu des provocations du Hamas ? On sait très bien qu’évidemment ça ne plaît pas à l’organisation terroriste. Il est donc difficile de se prononcer pour le moment, mais ce qui est clair c’est que vouloir distribuer l’aide en se passant du Hamas et des organisations qui sont là depuis longtemps et de facto complices du Hamas est un objectif légitime (N.d.A : après cette interview nous apprenions par le biais de I24News – confirmant l’hypothèse du Docteur Alain Destexhe – que des Gazaouis avaient déclaré que le Hamas tirait dur des civils venus chercher la nourriture distribuée par la Gaza Humanitarian Foundation tout en accusant injustement les soldats israéliens d’en être la cause.)
Alain Destexhe a travaillé 12 ans pour Médecins Sans Frontières, comme médecin en Afrique et en Amérique latine, membre du CA de MSF-France et secrétaire général de l’organisation internationale de 1991 à 1995. Sénateur belge pendant 24 ans, il a aussi été président de l’International Crisis Group
Interview réalisée par Frédéric Sroussi
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