Israël a remis les déplouilles de 15 Palestiniens au Comité international de la Croix-Rouge en échange des restes du dernier captif israélien, marquant la « conclusion de cette phase de l’accord. », selon Israël.
Et l’occupant avait libéré 5 otages palestiniens vivants cette semaine, qui ont du être hospitalisés dans un état critique à l’hôpital Al-Aqsa de Gaza après les tortures subies. L’un a été rendu aveugle par les bourreaux israéliens.

Les institutions palestiniennes chargées des affaires des prisonniers confirment le décès dans une prison israélienne du détenu palestinien Hamza Adwan, âgé de 67 ans et originaire de la bande de Gaza, le 9 septembre 2025.
Elles rappellent que plus d’une centaine de détenus ont perdu la vie dans les prisons israéliennes depuis le début du génocide de 2023 à Gaza, victimes de conditions inhumaines : tortures physiques et psychologiques diverses, famine systématique, privations, crimes médicaux et répression organisée perpétrées par des unités spéciales de l’administration pénitentiaire israélienne, notamment les unités Keter, Metsada et Nahshon.
Et Israël est loin d’avoir restitué tous les otages palestiniens. Il y en a plus de 9.300 toujours incarcérés dans les geôles et les camps de rétentions israéliens. Parmi eux, des hommes, des femmes et des enfants, souvent emprisonnés sans la moindre inculpation, comme le Dr. Hussein Abu Safiya, ou ré-arrêtés par l’armée israélienne après avoir été libérés
Et il y a également plus d’un millier de Palestiniens tués par Israël dont les corps n’ont pas été restitués à leurs familles.
C’est le cas par exemple du Dr Adnan Al-Bursh enlevé par l’armée israélienne alors qu’il soignait ses patients pendant le génocide à Gaza.

Pour ses proches, ce refus aggrave leur souffrance : ses enfants, déjà privés de sécurité et de réconfort lors de son enlèvement, sont désormais privés de la possibilité de lui dire adieu.
En juillet 2024, le journal israélien Haaretz a rapporté que l’armée israélienne détenait environ 1 500 corps palestiniens non identifiés dans des conteneurs réfrigérés dans la base militaire connue sous le nom de Sde Teiman. Le nombre de corps dans ces cimetières a augmenté après le début du génocide contre Gaza, et leur nombre exact reste inconnu.
Mais les « cimetières des nombres » existent depuis 1948. Ce sont des cimetières secrets établis par Israël où sont enterrés les restes des martyrs palestiniens et arabes, avec des plaques de métal sans nom et des numéros.

Il y aurait 6 cimetières dans des zones interdites d’accès (région de la Vallée du Jourdain, Ashkelon, nord du pays notamment).
En 1985, le député israélien Yossi Sarid a révélé que les autorités israéliennes volaient les organes des corps dans les cimetières de nombreuses personnes, décrivant cette politique comme le signe d’un « déclin au niveau moral le plus bas de l’humanité ».
LIBÉREZ TOUS LES OTAGES PALESTINIENS !
CAPJPO-Europalestine
La source de cet article se trouve sur ce site


