« Comment le Mossad a secrètement construit une base de drones en Iran avant la plus grande frappe de l’histoire… »
Il existe une question que tous les services de renseignement du monde se sont posée au moins une fois, et à laquelle presque aucun n’a jamais répondu. Non pas : pouvons-nous espionner notre ennemi ? Non pas : pouvons-nous intercepter ses communications ? Quelque chose de bien plus dangereux. Pouvons-nous placer nos armes à l’intérieur de leur territoire avant même qu’ils ne sachent que nous arrivons ? Au printemps 2025, quelque part dans la périphérie sud de Thrron, un homme était assis dans une chambre louée et ouvrait une valise.
Ce n’était pas un soldat. Il ne portait pas d’uniforme. Il n’avait ni grade militaire, ni plaque d’identité, ni lien hiérarchique permettant à un tribunal de remonter jusqu’à un gouvernement.
Il n’avait qu’une liste de pièces, une bâche étendue sur le sol et une date limite qui lui avait été communiquée dans un message qu’il avait déjà effacé. Il commença à disposer les composants : un rotor, un boîtier de guidage, un détonateur compact.
Ses mains s’activaient sans hésitation, non par intrépidité, mais par une telle habitude que la peur avait fait place à la routine. Sur cette bâche, il construisait pièce par pièce un drone.
Non pas un seul, mais des dizaines. Et il le faisait dans la capitale de la République islamique d’Iran.
Personne n’a envoyé 200 avions de chasse en Iran cette nuit-là sans avoir préparé le terrain au préalable. Les avions, c’est ce que le monde a vu, suivi par les satellites, rapporté par les médias. Voici ce qui s’est passé avant.
L’Iran n’est pas un pays facile à infiltrer. Ce n’est pas une question d’opinion. C’est une réalité structurelle à laquelle tous les services de renseignement occidentaux se sont confrontés et que la plupart n’ont pas réussi à maîtriser en profondeur.
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