Hôpital de Gaza: MSF reconnait enfin la présence de terroristes

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Médecins Sans Frontières abandonne son hôpital de Gaza en raison de la présence de terroristes

MSF a déclaré avoir « officiellement fait part de sa vive préoccupation aux autorités compétentes », c’est-à-dire au Hamas.

Médecins Sans Frontières a suspendu les services médicaux « non essentiels » à l’hôpital Nasser de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, invoquant des préoccupations quant à la préservation de sa neutralité après que des terroristes palestiniens ont été aperçus en train d’opérer depuis le centre médical, a rapporté Reuters samedi.

L’ONG basée à Genève, également connue sous le nom de Médecins Sans Frontières (MSF), a déclaré que ses opérations dans le plus grand hôpital fonctionnel de Gaza avaient été suspendues le 20 janvier après que l’ONG ait exprimé des inquiétudes concernant « la gestion de la structure, la sauvegarde de sa neutralité et les atteintes à la sécurité ».

« MSF a officiellement fait part de sa vive inquiétude aux autorités compétentes », c’est-à-dire au groupe terroriste Hamas, après que des « hommes armés, dont certains masqués » ont été aperçus à l’intérieur du complexe par le personnel et les patients de l’ONG.

Depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu négocié par les États-Unis le 10 octobre, les équipes de MSF ont signalé « une série d’actes inacceptables », notamment « la présence d’hommes armés, des actes d’intimidation, des arrestations arbitraires de patients et une situation récente de suspicion de mouvement d’armes », a déclaré le groupe.

Elle a appelé « tous les groupes armés, ainsi que les forces israéliennes, à respecter les installations médicales et à assurer la protection du personnel et des patients ».

« Il est grand temps que MSF reconnaisse que la présence militaire du Hamas dans les hôpitaux menace son travail humanitaire », a déclaré samedi l’ONG Monitor, basée à Jérusalem, dans un communiqué, exhortant tous les groupes humanitaires « à s’attaquer à ce grave danger et à ne plus fermer les yeux sur cette appropriation terroriste d’infrastructures médicales vitales. »

« Depuis des années, il est clair que le Hamas utilise les hôpitaux comme bases militaires. L’ONG Monitor avait déjà alerté sur ce point en septembre 2025, après avoir publié des documents internes du Hamas dans lesquels le groupe terroriste admettait utiliser des infrastructures médicales comme boucliers humains pour son personnel et ses opérations militaires », a déclaré l’ONG Monitor.

« MSF et d’autres ONG ont longtemps choisi d’ignorer ce crime de guerre et ont préféré critiquer vivement Israël pour ses opérations antiterroristes ciblant les infrastructures du Hamas dans et autour des établissements médicaux », a-t-on ajouté.

Le coordinateur des activités gouvernementales dans les territoires du ministère israélien de la Défense a déclaré : « Après trop longtemps, MSF a enfin admis ce qu’Israël disait depuis le début : le Hamas utilise l’hôpital Nasser comme base terroriste.

« La question qui se pose est évidente : où était MSF jusqu’à présent ? » s’interroge le rapport. « Si MSF reconnaît désormais la forte présence du Hamas dans un hôpital où elle travaille, pourquoi a-t-elle refusé à plusieurs reprises toute transparence élémentaire – comme la soumission des listes de personnel – afin de s’assurer que son organisation n’a pas été infiltrée par des agents du Hamas ? »

« Il ne s’agit pas de rendre des comptes ; il s’agit d’un aveu tardif après des années passées à choisir de rester dans l’ignorance, pendant lesquelles le Hamas a systématiquement exploité l’infrastructure humanitaire », conclut le communiqué.

Le 10 octobre 2025, les Forces de défense israéliennes se sont retirées jusqu’à la ligne jaune instituée dans le cadre du cessez-le-feu, laissant l’hôpital Nasser dans la zone où les terroristes du Hamas tentaient de reprendre le contrôle.

Dans le cadre du plan de cessez-le-feu proposé par le président américain Donald Trump pour Gaza, le Hamas s’était engagé à désarmer et à céder le contrôle à un organe de transition civil. Il est depuis revenu sur ces engagements.

En février 2024, en réponse à une question concernant ses relations avec des organisations terroristes, Médecins Sans Frontières a admis qu’elle continuait de travailler avec le ministère de la Santé de Gaza contrôlé par le Hamas, qu’elle a qualifié d’« autorité dirigeante responsable des soins de santé ».

Le 2 janvier 2026, le ministère israélien des Affaires étrangères a présenté des preuves alléguant que certains responsables de Médecins sans frontières étaient simultanément membres de groupes terroristes palestiniens opérant dans la bande de Gaza.

Fadi al-Wadiya travaillait pour une organisation humanitaire tout en étant un haut responsable du Jihad islamique, a indiqué le ministère, en diffusant une photo de lui en uniforme militaire. Il était chargé de développer les capacités de missiles de cette organisation terroriste contrôlée par l’Iran, a ajouté le ministère.

Parallèlement, Nasser Hamdi Abdelatif al-Shalfouh travaillait pour MSF tout en servant comme tireur d’élite du Hamas lors d’« activités de combat et opérationnelles » terroristes, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Ces révélations surviennent alors qu’Israël a commencé à appliquer une nouvelle réglementation pour les ONG travaillant à Gaza, suspendant les licences des groupes qui « n’ont pas respecté les normes de sécurité et de transparence requises », dont MSF.

Cette décision fait suite à la découverte, lors d’un examen interministériel mené par le ministère des Affaires de la Diaspora et de la Lutte contre l’antisémitisme, que des employés de plusieurs ONG opérant principalement auprès de la population palestinienne étaient impliqués dans des activités terroristes.

Après que Jérusalem a ordonné à MSF de quitter la bande de Gaza avant le 28 février, le groupe a annoncé qu’il partagerait, « à titre exceptionnel », avec Israël « une liste précise des noms du personnel palestinien et international ».

MSF a pris cette décision « dans le seul but de pouvoir continuer à fournir des soins médicaux essentiels », a indiqué l’organisation dans un communiqué du 24 janvier.

JForum.fr avec jns

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