L’« axe du mal » – selon l’expression employée par certains analystes – formé par l’Iran, la Russie et la Chine, apparaît profondément fragilisé. L’une de ses composantes vient d’être brutalement atteinte.
Selon Le Figaro, Pékin et Moscou ont dénoncé l’intervention occidentale, mais sans aller au-delà de condamnations verbales.
Comme lors de la « guerre de douze jours » en juin 2025, aucun soutien militaire concret n’a été envisagé. Pour la Chine, un engagement direct serait trop coûteux et trop risqué.
Pour la Russie, empêtrée dans la guerre en Ukraine, l’option est tout simplement hors de portée – d’autant plus que Moscou dépend moins qu’auparavant des livraisons iraniennes de drones.
En quelques jours de bombardements, les États-Unis ont cherché à rétablir une dissuasion écornée par les hésitations en Ukraine et l’enlisement au Proche-Orient.
Le message envoyé aux puissances dites révisionnistes est clair : Washington demeure capable d’employer la force de manière décisive. Cette démonstration de puissance rebat les cartes stratégiques, reléguant pour un temps la Chine et la Russie à un rôle plus défensif.
ATLENTICO
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