Vous avez raté les derniers événements sur la guerre en Ukraine ? 20 Minutes fait le point pour vous tous les soirs. Voici l’essentiel de ce vendredi 13 février, au 1.450e jour du conflit.
Le fait du jour
La Suisse pour le drapeau blanc ? Après un cycle de négociations à Abou Dhabi qui n’a pas été très fructueux, le prochain cycle de négociations entre Moscou, Kiev et Washington pour tenter de trouver une issue diplomatique à la guerre se tiendra mardi et mercredi prochains à Genève, annonce le Kremlin de Vladimir Poutine.
Et le moins qu’on puisse dire, c’est que la délégation ukrainienne y arrivera avec une grosse pression sur les épaules. Mise par Donald Trump, visiblement agacé de ne pas aboutir à la paix promise il y a maintenant un an : « Zelensky devra se bouger, la Russie veut conclure un accord, et Zelensky va devoir agir. Sinon, il va rater une très bonne occasion », a déclaré le président américain, depuis la Maison Blanche, ce vendredi soir.
La déclaration du jour
« Si nous parvenons à un règlement sur l’Ukraine, nous aurons toujours à faire à une Russie agressive, avec une industrie de défense survitaminée, et une armée hypertrophiée »
« Les Européens doivent entamer ce travail, avec leur propre réflexion et leurs propres intérêts », a dit le président français lors de la Conférence sur la sécurité de Munich. Et s’ils veulent être en « position de force » pour discuter avec la Russie à l’avenir, les pays du Vieux Continent doivent « développer activement » leur « boîte à outils » en matière de défense, notamment en matière de systèmes de « frappes de précision » en profondeur, a-t-il estimé.
Le chiffre du jour
30 %. La proportion des écoles de Kiev qui se retrouvent sans chauffage après les frappes russes contre le réseau énergétique, alors que les températures hivernales peuvent descendre jusqu’à -20 °C. Les autorités locales prévoient des fusions d’établissements pour y remédier.
La tendance
L’athlète ukrainien Vladislav Heraskevych, engagé dans l’épreuve de skeleton aux JO de Milan-Cortina va devoir rentrer à la maison. Sa disqualification a été confirmée ce vendredi par le Tribunal arbitral du sport (TAS). Le sportif voulait à tout prix participer aux épreuves avec un « casque mémoriel » où sont sérigraphiées les photos d’athlètes et entraîneurs ukrainiens morts au combat depuis quatre ans.
Notre dossier sur la guerre en Ukraine
« La chambre ad hoc du TAS a rejeté la requête et estimé que la liberté d’expression est garantie aux Jeux olympiques, mais pas sur le lieu de compétition, ce qui est un principe sacré », a déclaré Matthieu Reeb, secrétaire général de la juridiction. Rideau donc.
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