Vous avez raté les derniers événements sur la guerre en Ukraine ? 20 Minutes fait le point pour vous tous les soirs. Voici l’essentiel de ce jeudi 12 février, au 1.449e jour du conflit.
Le fait du jour
Il n’est plus si pressé de bavarder avec le maître du Kremlin. Après avoir voulu précipiter les choses, Emmanuel Macron a – finalement – estimé jeudi qu’il n’y avait pas d’urgence à entamer le dialogue avec le président russe Vladimir Poutine. « Ce n’est pas une question de jours, on prépare les choses », a déclaré le président français à l’issue d’un sommet informel en Belgique. « Je pense qu’il faut surtout maintenant travailler sur nous, sur ce qu’on veut demander », a dit le chef de l’Etat.
Cette discussion avec Vladimir Poutine doit désormais être préparée, entre « Européens », pour pouvoir, « au bon moment, être prêts », a-t-il estimé. « Et nous qu’est-ce qu’on veut ? On veut les garanties de sécurité pour l’Ukraine, mais aussi on veut des choses pour les Européens », a ajouté le président français.
La déclaration du jour
« Le mouvement olympique doit contribuer à mettre fin aux guerres, non pas faire le jeu des agresseurs »
La réaction du président ukrainien après la disqualification de Vladyslav Heraskevych de l’épreuve de skeleton des JO de Milan-Cortina. L’athlète a voulu s’élancer avec un casque où sont sérigraphiées les photos d’athlètes et entraîneurs tués dans les combats face aux Russes. Le CIO, dont le règlement interdit les prises de position politiques, lui avait proposé de le troquer contre un brassard noir. Vladyslav Heraskevych a refusé tout net, préférant la disqualification au reniement.
Le chiffre du jour
2.600. Le nombre d’immeubles de Kiev de nouveau privés de chauffage après les frappes russes de la nuit. Selon Vitali Klitschko, le maire de la capitale ukrainienne, 1.100 bâtiments résidentiels étaient déjà privés de chauffage avant cette énième attaque sur les infrastructures énergétiques.
La tendance
L’œil de Moscou. Le Kremlin confirme que la messagerie américaine WhatsApp, très populaire en Russie. « Concernant le blocage de WhatsApp, il y avait eu effectivement une déclaration des pouvoirs compétents affirmant que, du fait de la réticence de l’entreprise à respecter la loi russe, cette décision avait été prise et mise en œuvre », a affirmé le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov.
Notre dossier sur la guerre en Ukraine
Cette décision à au moment où Moscou cherche à promouvoir une application locale plus facile à contrôle. Elle s’appelle MAX et a été lancée en 2025. Vladimir Peskov appelle les Russes à l’utiliser comme « alternative ».
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