Vous avez raté les derniers événements sur la guerre en Ukraine ? 20 Minutes fait le point pour vous tous les soirs. Voici l’essentiel de ce mardi 24 mars 2026, au 1.489e jour du conflit.
Le fait du jour
La version hongroise du « je te tiens, tu me tiens par la barbichette ». Le Premier ministre Viktor Orbán annoncé ce mercredi qu’il comptait « réduire progressivement les livraisons de gaz » à l’Ukraine, tant qu’elle n’aura pas rétabli l’approvisionnement du pays en pétrole russe via l’oléoduc Droujba, situé sur le territoire de Kiev et endommagé par une frappe russe. « Pour briser le blocus pétrolier et garantir la sécurité de l’approvisionnement énergétique de la Hongrie, de nouvelles mesures sont désormais nécessaires », a-t-il tonné dans une vidéo postée sur Facebook. « Tant que l’Ukraine ne fournira pas de pétrole, elle ne recevra pas de gaz de la part de la Hongrie », a-t-il ajouté.
Une menace prise avec un certain flegme par Kiev. « L’Ukraine sait où obtenir les volumes requis si la Hongrie cesse ses livraisons », a affirmé le porte-parole de la diplomatie ukrainienne, Gueorguiï Tykhy. Selon lui, la Hongrie, qui importe elle-même son gaz notamment de Russie, risque seulement par cette décision de se priver d’une source importante de revenus.
La déclaration du jour
« Ce drone ne nous visait pas »
Les paroles rassurantes du Premier ministre estonien après qu’un drone a heurté la cheminée d’une centrale électrique. Un autre drone s’est écrasé en Lettonie, autre membre de l’Otan. Après enquête, il s’agissait de drones ukrainiens qui ont échoué à atteindre leur cible en Russie.
Le chiffre du jour
400. Le nombre de drones lancés par l’Ukraine sur la Russie ce mercredi, au lendemain d’une attaque aérienne massive dans l’autre sens. L’offensive de Kiev a fait au moins trois morts et touché le port d’Oust-Louga, un important site russe situé dans le golfe de Finlande, à 900 km du point de décollage des drones.
La tendance
L’Union européenne a annoncé avoir lancé le processus pour devenir membre fondateur du tribunal spécial pour l’Ukraine, destiné à juger l’invasion russe de ce pays, afin de jouer un rôle central dans son fonctionnement.
Ce tribunal spécial aura pour mandat de poursuivre les hauts responsables politiques et militaires russes pour le « crime d’agression contre l’Ukraine ». Si cette proposition est approuvée par les 27 pays de l’UE, cette dernière pourra jouer un rôle « central » dans le fonctionnement de ce tribunal, y compris dans la nomination de ses magistrats, selon la Commission.
Notre dossier sur la guerre en Ukraine
C’est la première fois qu’un tel tribunal est créé sous l’égide du Conseil de l’Europe, vigie des droits de l’homme sur le continent qui compte 46 membres, dont l’Ukraine.
La Russie, qui en été exclue peu après avoir lancé, en février 2022,
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